C’est un dénouement pour les deux peuples, la Guinée et le Sénégal. Une mosquée qui a suscité  des conflits n’offrira plus jamais un spectacle désolant. Les propos du ministre de la sécurité  pourraient
être rassurants après une âpre discussion ce mardi au sein de son département.

 » La réunion introduit le ministre Mahmoud Cissé  d’aujourd’hui a permis de clarifier les choses c’est en fait une mosquée sénégalaise qui  date depuis 1919 et le titre foncier date du 21 juillet  1954 sous le label de la république française. Ce sont des documents authentiques que  nous  avons pu examiner  et d’autres documents subséquents. En réalité ce sont 137 sénégalais qui ont eu l’initiative de bâtir cette mosquée au bénéfice de la communauté islamique. »

Le ministre Cissé précise encore:  » Le différend a été réglé par une commission ad hoc  que le secrétariat en charge des affaires religieuses avait déjà élaboré en six points. Nous avons simplement
demandé la mise en œuvre du contenu de ce rapport qui  est le fruit de la réflexion des deux parties : sénégalaise et guinéenne. En d’autres termes la mosquée s’appelle la mosquée sénégalaise quant à l’imamat le premier imam est guinéen, le second sénégalais, le troisième guinéen, le quatrième sénégalais et le cinquième guinéen. La mosquée est ouverte dès aujourd’hui. »

Les parties qui ont eu un différend ont mis l’eau sur les braises. Ce lieu de culte va de nouveau accueillir les musulmans. Mahmoud Cissé confie que la gestion de la mosquée va être définie ultérieurement par
les deux parties et il rassure que cela ne sera pas comme avant. La Guinée et le Sénégal unis par des relations séculaires doivent plutôt raffermir leurs liens et se mettre d’accord sur une cause commune, celle de l’expansion de l’islam.

JB.

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