Mme Domani Doré, ministre des sports a conféré avec les medias ce mercredi à son département. Au menu, le bilan de la CAN. Ainsi, la ministre a parlé des medias, de la démission de l’entraineur Dussuyer  et  du cas Ibrahim Traoré, le capitaine du syli.

Elle a été claire sur la question qui lui a été posée, celle de savoir  pourquoi nombre de  journalistes sportifs  n’ont participé  à la coupe d’Afrique des nations(CAN) ? « Je ne pense pas que le ministère du sport a en charge  d’être celui qui sélectionne les  journalistes pour aller à une compétition. Si c’est le cas,  insiste-t-elle il faudrait que cette nuance soit levée».

Elle rappelle plutôt ce que les journalistes doivent faire. Obéir à des procédures qui leur permettront de participer à cette compétition continentale. Elle est encore très précise : « Nous avons beaucoup de journalistes professionnels qui connaissent la procédure quand il s’agit  d’aller couvrir une activité d’une telle importance. Qui relève d’une dimension continentale, ce n’est pas à la va vite comme on le fait. Y a une activité il faut que j’appelle un journaliste, non ? C’est une procédure, lorsque vous allez sur le site de la confédération africaine de football (CAF)  il y a une rubrique médias où vous avez un déroulé  qui vous permet de vous inscrire, d’attendre que  les Etats que nous sommes remplissent les obligations en terme de paiements de retransmission des matchs. Ce qui fut fait à hauteur d’un million cinq cent mille dollars. »

Ce montant  assure la retransmission des deux compétions : la CAN et la CAN des cadets. Domani argue que d’autres journalistes par contre ont suivi la voie normale pour être à Malabo. Par ailleurs, elle aurait souhaité que l’ancien sélectionneur  du syli honore la durée de son contrat et pense que le problème ne peut se résumer seulement  au niveau d’un coach mais il revient selon elle de revoir le staff technique et pour la fédération guinéenne de football de faire un bon choix pour la sélection  d’un entraîneur.

Un autre sujet, le cas d’Ibrahima Traoré : «Aujourd’hui je souhaite que le syli national aille sur la base de la

consolidation d’une équipe. Ces individualités doivent être dans une harmonie  qui permette qu’on ait une équipe. Je rappelle que nul n’est indispensable dans l’équipe, c’est l’équipe qui l’est. La Guinée a besoin d’une équipe, la Guinée n’a pas besoin d’individualités il y a tellement de talents. On a beaucoup de grands joueurs mais ce qui nous manque c’est une équipe.  C’est justement ce que nous sommes en train de construire si on arrive à avoir cette équipe ce sont les joueurs qui vont courir après la sélection et non le contraire. »

Dans toutes les réponses apportées, Domani  semblait convaincre son auditoire. Et la salle se vidait par des éclats de rire.

JB.

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