Alors que l’équipe reconnue par les instances continentales et la FIBA, le camp Sakoba KéÏta poursuit normalement ses activités, un groupe de dissidents dirigé par un certain ‘’Babila’’ continue à organiser des évènements au nom de la même institution sur le territoire guinéen.

A l’origine Babila, Sakoba et tous les autres appartenaient à la même association (la feguibasket). A la fin du précédent mandat de Sakoba KéÏta (actuel président), ce dernier a décidé de se présenter pour un autre mandat, en se basant sur des amendements qui ont eu lieu lors d’une assemblée de l’association nationale à l’intérieur du pays. Le camp des dissidents dit ne pas avoir pris part à cette assemblée et que les précédents textes soutiennent l’impossibilité d’aller au-delà de deux mandats. Depuis, c’est le divorce total.

Sur le plan institutionnel, le ministère a tacitement soutenu le camp Sakoba, en acceptant l’invitation de ce dernier dans les différentes activités. De l’autre côté, Babila et son groupe a soutenu à l’époque qu’il s’agissait de népotisme, car Sakoba dont la sœur (Djénè KéÏta) était ministre, aurait bénéficié du soutien de Bantama Sow.

Toute cette histoire devrait donc rester dans le passé, du moment où les institutions nationales, les instances continentales et internationales du basket reconnaissent toutes la fédération guinéenne de football dirigée par Sokaba KéÏta. Faut-il le rappeler, sous son magistère la Guinée participe en ce mois de décembre en Egypte au tournoi continental des moins de 18 ans, organisé par FIBA Afrique. Pendant ce temps, les frondeurs organisent un « championnat de ligue 1 » à Conakry, dans l’enceinte de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

A quand la fin de la pagaille ?

Alpha ❸