Au cours de son passage chez nos confrères d’Espace FM, ce vendredi 11 janvier, dans l’émission « Les Grandes Gueules », le ministre de l’Administration du territoire et la Décentralisation, Général Bouréma Condé, a réagi aux propos de Cellou Dalein Diallo.

Pour Bouréma Condé,  il revient à l’opposition de s’entendre pour désigner les sept (7) commissaires qui doivent siéger à  la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il ne revient pas au ministre de les choisir.

« Il ne revient pas au ministre de l’Administration du territoire de trancher, dans la loi ; rien n’indique que je dois désigner qui doit avoir deux, ou qui doit avoir un, au sein de ce groupe. Non! Cela n’est nulle part indiqué. La loi ne me confère pas ce droit », a fait savoir le Gal Bouréma Condé, après avoir expliqué que les critères quantitatifs n’ont jamais été dits par la loi.

« Les critères sont clairs pour ce qui est de la qualité des commissaires, mais les critères quantitatifs n’ont jamais été dits. Sept pour la mouvance, sept pour l’opposition, deux de la société civile et un pour l’administration territoriale. Voilà le quantitatif, mais par bloc politique ou par structure de la société civile et de l’administration territoriale. Maintenant à l’intérieur des blocs, il s’agit d’un jeu entre les différents partis concernés (…) », a-t-il expliqué.

Selon le ministre Condé,  la non fourniture de la liste de l’opposition n’empêche pas l’installation partielle et le fonctionnement de la CENI, conformément à l’article 7 de la loi qui la régit. Quand l’opposition déposera sa liste, un décret sera pris dans ce sens par le président de la République, pour meubler la CENI.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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