Les experts de la CEDEAO ont validé mercredi dernier le fichier électoral guinéen.

Il n’en fut pas plus pour que le parti de Cellou Dalein Diallo, principal challenger d’Alpha Condé conteste la conclusion de l’organisation sous régionale. « Il faut dire que ce qui a été fait est un travail solitaire parce que la CEDEAO, dans sa démarche, n’a pas décliné les termes de référence, n’a pas associé les partis politiques qui sont là. Vous savez que chaque activité qui a été menée fait suite au rapport d’audit du fichier électoral mené en 2018 sur la base de l’accord politique du 12 octobre 2016. Donc nous n’avons pas eu connaissance des termes de référence, nous n’avons été associés ni de près, ni de loin au travail », avait fait savoir Cellou Baldé de l’UFDG.

Sur France 24, Tibou Kamara, ministre d’Etat, responsable de la communication du directoire de campagne d’Alpha Condé, a rappelé que c’est « à la demande de l’opposition que la communauté internationale a été impliquée dans le processus électoral. Et en particulier, l’arbitrage de la CEDEAO sur le fichier électoral a été sollicité. Et ce n’est peut-être pas, parce que les conclusions (de la CEDEAO) ne correspondent pas aux attentes (de l’opposition), qu’il faut les contester ».

La présidentielle est prévue pour le 18 octobre prochain.

I. S. Traoré pour guinee7.com