Répondant aux questions des journalistes ce vendredi, au siège du Parti de l’action citoyenne par le travail (PACT), où le collectif des dix candidats a fait une déclaration, le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, a annoncé la libération de ses bureaux.

« Hier vers 21h, le ministre de la Sécurité m’a appelé. J’étais surpris. Il dit à partir de demain vous pouvez accéder à vos bureaux et à votre siège. Je dis Ah bon ! Donc ce matin, notre avocat et l’huissier sont allés constater. Ils ont tout saccagé ; naturellement, ils ont forcé toutes les portes de tous bureaux. Ils ont pris ce qui les intéresse. J’aurais bien voulu que vous puissiez venir pour que nous visitions ensemble. Parce que c’est la négation du droit dans ce pays. Avant-hier on a levé le siège devant ma maison. Il n’y a aucune base légale. On ne m’a pas informé qu’on était en train de faire le siège devant les bâtiments abritant mes bureaux et mon siège. On est venu s’imposer ; arrêter les gardiens qui étaient là, les jeter en prison, entrer dans les bureaux, prendre tout ce qui les intéresse, documents, ordinateurs», a fait savoir le président de l’UFDG.

Abdou Lory Sylla pour guinee7.com