A 100 jours du lancement officiel de l’évènement ‘’Conakry Capitale Mondiale du Livre’’, le Commissariat général du projet a organisé une conférence de presse ce mercredi 11 janvier 2017 dans la salle de conférence Mohamed Koula Diallo de la Maison de la presse de Conakry. Au menu : ‘’Lancement officiel de la campagne de communication nationale et internationale de Conakry capitale mondiale du livre en 2017.’’

Dans son intervention, le commissaire de Conakry Capitale Mondiale du livre 2017, Sanssy Kaba Diakité, a expliqué: ‘‘ce qu’on a proposé au chef de l’Etat, c’est de faire de cet événement, un événement d’utilité publique. C’est le premier point du décret, le second point du décret, que le label soit utilisé dans toute les communications institutionnelles et diplomatiques.’’

‘‘Quand vous allez aujourd’hui au bureau de l’Ambassade de Guinée au Sénégal, il n’y a rien comme signe de Conakry Capitale Mondiale du Livre. Quand vous allez à Paris, c’est la même chose.  Quand vous regardez les cartes de vœux que le gouvernement a envoyées aux uns et aux autres, vous ne verrez aucun signe de cet événement là-dessus. C’est ce que nous voulons changer à travers un décret du président de la République pour que tous les Guinéens comprennent, que c’est un événement important. Que chacun puisse jouer sa partition. Le ministère du Tourisme, dans toute sa communication, il faut que le label de Conakry capitale mondiale du livre soit visible. Dans le transport, dans les hôtels, à l’aéroport, les agences de voyages, les agences de publicité acceptent d’afficher Conakry capitale mondiale du livre’’, a-t-il ajouté.

Plus loin, Sanssy Kaba révèle que ‘‘le gouvernement a promis de nous soutenir. Dans le budget de 2017, il est prévu 1 million de dollars. Dans le budget de 2018, il est promis 1 million de dollars. Le tout fait 2 millions mais ce n’est pas suffisant. Notre souhait c’est de faire en sorte que, à part la contribution de l’Etat, que les entreprises privées et les opérateurs économiques viennent, en aide pour la réussite de l’activité. Cet événement va dans le sens du développement de ce pays. Donc nous ne sommes pas inquiets, nous croyons à ce qu’on fait’’ !

Bhoye Barry pour guinee7.com