Dans le cadre de la réalisation du projet d’appui au renforcement des initiatives locales des jeunes pour la consolidation de la paix en Guinée, le Réseau Afrique Jeunesse de Guinée (RAJ-GUI) a organisé une rencontre de partage et de soutien entre des jeunes modèles de réussite et les jeunes des communautés dont ils sont issus. Ce mardi 25 juin, les jeunes modèles ont rencontré les jeunes de la commune de Matam.

« Nous avons répertorié 54 jeunes modèles de réussite ; soit qui ont réussi sur le plan économique, politique, administratif, qui vont venir avec 125, partager leur expérience sur leurs réussites. Comment ils ont fait pour réussir ? Les difficultés rencontrées ? Ils vont partager ça avec la jeunesse, pour que les jeunes à leur tour puissent bénéficier de leur expérience. A la fin,  chaque jeune va bénéficier d’un coaching par ces jeunes modèles, pour qu’eux aussi puissent réussir dans leur vie », a  déclaré Sékou Doré, coordinateur national de RAJ-GUI.

Pour lui, « l’expérience a prouvé que l’État ne peut pas employer tous les jeunes. Alors, si l’État ne peut pas employer tous les jeunes, est-ce qu’il faut croiser les bras ? Il faut rester au stade des chômeurs ? Non, il faut accompagner. Pour le RAJ-GUI, on a dit qu’il est important que les jeunes s’engagent dans l’entrepreneuriat. Parce qu’au stade de l’entrepreneuriat, les jeunes deviendront créateurs d’emplois au lieu d’être chercheurs d’emplois », a  laissé entendre, M. Sékou Doré.

Aya Diawara

Aya Diawara, chef session culturelle à la télévision nationale, était l’un jeunes modèles qui a échangé avec les jeunes de Matam. Dans son speech, Aya Diawara est tout d’abord revenue sur son aventure d’enfance, à Abidjan, avant de dire qu’elle rêvait d’être diplomate. Mais à cause de son envie d’être proche des gens, elle a choisi le métier du journalisme.

Ensuite Aya a invité les jeunes à se planifier dans leurs activités ; que ce soit par semaine, mois ou années. Et d’avoir toujours des références dans la vie. Mais aussi, « il y avait un message important ; c’est la formation. Tout ce qu’on fait, qu’on apprenne un peu, pour qu’on puisse sortir du lot. Et tout le monde peut être nettoyeur, journaliste, être ce que tu veux ; mais la différence, c’est celui qui aura plus de formation et plus d’expérience », a-t-elle expliqué.

Bhoye Barry pour guinee7.com

00224 628 705 199

Publicités

Laisser un commentaire