C’est dans un complexe hôtelier, sis à la Minière, à Conakry, qu’une vingtaine de journalistes issus de médias d’Etat et privés, ont été édifiés au cours d’un atelier intitulé “Formation des femmes journalistes des médias publics et privés”.

Ayant pour thème “Sécurité et l’Egalité de genre”, cette formation de deux jours (du 13 au 14 septembre), initiée par l’Association des journalistes de Guinée (AJG), en collaboration avec le bureau Afrique de la Fédération internationale des journalistes et le Syndicat norvégien des journalistes, a été l’occasion pour ces hommes et femmes de médias, de s’approprier les notions d’équité et d’égalité de genre, de harcèlement sexuel dans les lieux de travail et en particulier dans le cercle des médias.

Durant ces deux jours, plusieurs thèmes tels que : “Droits et devoirs des journalistes” ; “Accepter la différence, faire face à la discrimination” ; “Violence et harcèlement sexuel” ; “Le harcèlement sexuel sur le lieu du travail”, ont été expliqués par les facilitateurs et appuyés par des exemples concrets des consultants.

A la fin de la deuxième journée, les participants, dans leur mot final lu par Fatoumata Conté, ont remercié les facilitateurs pour leurs exposés, l’AJG et ses partenaires pour l’organisation, tout en recommandant entre autres : « La pérennisation de ce genre de formations ; encourager les femmes journalistes à se former davantage pour pouvoir faire face au harcèlement en milieu de travail… »

En tant que président de l’AJG, Elhaj Fodé Bouya Fofana, après avoir décrit son plaisir d’être en compagnie des journalistes, a fait savoir que : « Le fondamental serait que la conscientisation soit très forte à votre niveau. Parce que le combat ne peut être mené que par vous. Je pense que ça sera un début de lutte et de conscientisation qui, certainement, va dissuader les prédateurs (ceux qui s’adonnent aux harcèlement sexuel, Ndlr). Je vous encourage à multiplier ce que vous avez reçu ici » .

Il a poursuivi en disant que : « J’encourage les membres de l’AJG à multiplier ce genre de formations, au profit justement de la question de genre, pour que les questions qui se posent à ce niveau-là, trouvent effectivement dans le temps leurs solutions ».

Etant la troisième session, cette formation qui a, à plus d’un titre, réjoui les journalistes, s’est soldée par la remise de satisfécits aux participants.

Abdou Lory Sylla pour Guinee7.com

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