La firme Moody a identifié dans un rapport la République démocratique du Congo (B3 stable), le Ghana (B1 négatif), l’Afrique du Sud (Baa1 négatif) et la Zambie (B1 stable) comme étant les quatre pays d’Afrique sub-saharienne (SSA) de “Niveau 1” qui devraient continuer à recevoir la part du lion dans les investissements miniers.

Même si l’Afrique au sud du Sahara (SSA) reste une importante destination pour plusieurs grandes compagnies minières, la diversification s’avère essentielle pour compenser le risque d’exploitation élevé dans la région, indique le rapport publié mardi.

Moody a également noté que même si les problèmes d’infrastructure et les risques de la règlementation sont généralement moins élevés en Afrique du Sud, les relations de travail constituent un défi encore plus grand pour les entreprises minières qui sont présentes dans le pays.

Ces problèmes sont plus sérieux dans les secteurs à haute intensité de main-d’œuvre, tels que l’exploitation de l’or et du diamant, qui sont souvent confrontés à de grèves prolongées qui conduisent à des arrangements salariaux très coûteux avec les syndicats locaux, a ajouté Moody.

En attendant, Aurélien Mali, le vice-président de Moody a indiqué que les politiques gouvernementales visant à tirer le maximum de profits de l’industrie minière ne sont pas nécessairement négatives, si elles sont négociées et mises en œuvre de manière progressives.

M. Mali a ajouté que le risque de la règlementation dans les pays du premier niveau est sensiblement similaire à celui des autres juridictions minières, certes moins affinées mais toujours très attractives à l’échelle mondiale, et est compensé par les avantages qu’offrent les richesses minières de ces nations.

Comme on le voit, la Guinée taxée de scandale géologique de par la richesse de son sous-sol, n’est pas bien cotée parmi les pays qui attirent le plus d’investissement.

Avec APA

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