Sidiki Kobélé Keita est décédé ce mardi à Conakry. Auteur de plusieurs ouvrages, Sidiki Kobélé Kéïta s’est imposé comme l’historien de la Guinée sékoutouréenne. Ses œuvres souvent critiquées par les opposants du premier président de la Guinée indépendante, ont pour mérite d’être bien sourcées ; bref suivent une rigueur scientifique.  

Titulaire d’une licence ès lettres (Sorbonne Paris), du CAP de bibliothéconomie et dispensé du DEA par décision de l’Université de Paris VII en vue du doctorat (7 avril 1986), selon son portrait dressé par lecteurs.com, Sidiki Kobélé Keïta, comme nombre de jeunes Guinéens de l’époque, est rentré en 1967 au bercail. Depuis, il a assumé plusieurs fonctions : maître assistant à l’Université de Conakry, directeur des Archives et de la Bibliothèque nationales de Conakry, directeur de l’Institut central de coordination de la recherche et de la documentation de Guinée (ICCRDG), conseiller au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, cumulativement avec ses fonctions, directeur du Service des bourses d’études extérieures (SBE), chef de Cabinet civil du Président de la République ; d’octobre 2000 à novembre 2002, maître assistant à la Faculté des lettres et sciences sociales de l’université de Conakry. Il est mort consultant-chercheur. 

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com