Le comité d’organisation de la coupe d’Afrique des nations (COCAN) 2025 en Guinée a été retouché, ce lundi, par le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana. Ce mardi 12 mars, lors de son passage chez nos confrères d’Espace FM, le journaliste sportif, Séga Diallo, a fait des observations sur ce comité, dont il n’est pas membre, contrairement à l’ancien.

« La Confédération africaine de football (CAF) a saisi le gouvernement et la Fédération guinéenne de football (FEGUIFOOT) pour confirmer l’octroi de l’organisation de la CAN 2025 à la Guinée… Officiellement, la Guinée a été saisie par courriel ; donc les choses sont claires à ce niveau là », a entamé Séga Diallo, dans son analyse, avant faire ces deux  observations sur le COCAN.

« Premièrement, il est important de savoir que c’est le gouvernement guinéen qui organise la CAN ( coupe d’Afrique des nations), même si c’est la Fédération guinéenne qui porte cette candidature et fait les démarches administratives. C’est l’interface avec la Confédération africaine de football. C’est un engagement politique. Donc, il est hors de question de penser qu’une fédération peut à elle seule porter ce projet. Deuxième observation ; il s’agit de la composition de ce comité. Je constate qu’il y a la présence du conseiller du Premier ministre, le ministre des Sports en personne, qui préside la commission. Ça veut dire que le gouvernement prend les choses en mains. Ça, c’est une observation personnelle, et je pense aujourd’hui, qui envoie un signal que le gouvernement va se décider à mettre les moyens pour que le comité puisse travailler, puisqu’ils ont repris les choses en mains », a laissé entendre l’initiateur de Football Factory.

Une des nouveautés dans ce comité, c’est la présence des gouverneurs. Séga Diallo ne trouve pas d’inconvénient à ce niveau. « La présence des gouverneurs de régions  dans le comité est quelque chose d’important, dans la mesure où certains sites sont décentralisés dans ces lieux », estime-t-il. Globalement, c’est un comité qui a aussi bien du politique que du technique, mais qui à mon sens doit porter ce handicap-là, et qui doit devenir un asthme, c’est-à-dire un handicap du fait que les politiques ne sont pas forcément de la chose sportive et de l’organisation technique d’une CAN, mais aussi parce que c’est les politiques qui portent le projet, c’est eux qui peuvent débloquer les moyens et le faire avancer réellement, puisqu’on a vu que l’ancien n’a pas pu faire avancer, faute d’appui politique suffisant (sic) », renchérit le journaliste Séga Diallo.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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