Suite à sa déclaration du vendredi 13 septembre, l’Union syndicale des travailleurs de Guinée ( USTG) a lancé l’appel à une grève générale la semaine prochaine, si leurs camarades syndicalistes ne son pas libérés.

Après leur première déclaration qui dénonçait les cas de violations des droits syndicaux dont ils sont victimes, et suite aux attaques récurrentes de la part d’un groupe de dissidents de l’USTG; d’abord celle du siège du SLECG à Donka, suivie ensuite de l’agression lors de la fête du 1er mai dernier, au Palais du Peuple, et hier l’attaque du siège de l’USTG à Mamou, le secrétaire général  adjoint de l’USTG, Aboubacar Soumah, appelle les structures syndicales affiliées à l’USTG à une grève, si leurs camarades ne sont pas libérés: “Le Bureau Exécutif National de l’USTG lance un appel à toutes les fédérations affiliées à elle (Fesabag, Fesatel, les transports, les mines et carrières, la défense), à se tenir prêtes pour que la semaine prochaine, à partir lundi, de se tenir prêts, si toutefois nos camarades ne sont pas libérés, nous responsables du syndicat de l’USTG, le lundi nous lancerons un appel à toutes les structures affiliées à notre centrale, de déclencher une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire national de la République de Guinée (sic)”

Il affirme que ces emprisonnements sont orchestrés par le gouvernement, malgré sa neutralité: “Nous savons que c’est une récurence qui est aujourd’hui occasionnée, soutenue par le pouvoir en place, qui aujourd’hui, malgré notre position de neutralité, le respect que nous observons face aux relations sociales régissant le fonctionnement de notre structure, par rapport au gouvernement, nous avons toujours été brimés dans nos droits. Une fois encore aujourd’hui, l’USTG par ma voix, s’engage à declencher à partir de la semaine prochaine une grève sur toute l’étendue du territoire national, si nos camarades ne sont pas libérés (sic)”.

Cette nouvelle menace de grève survient à seulement quelques semaines de la rentrée des classes, qui a déjà été paralysée par les grèves durant l’année scolaire précédente.

Fatoumata Kaba pour Guinee7.com

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