A travers une conférence organisée à la Maison de la presse, ce mardi 17 novembre, le Syndicat libre de la presse privée de Guinée (SPPG) a officiellement procédé à l’installation de sa toute nouvelle secrétaire générale, dans ses fonctions. C’était en présence des représentants de la Haute autorité de communication (HAC) et des différentes associations de la presse privée.

Après avoir passé cinq années à la tête de cette structure syndicale, le camarade Sidy Diallo se retrouve aujourd’hui dans incompatibilité de diriger le SPPG, avec son nouveau statut de PDG d’une radio de la place. Ce qui, conformément aux statuts et règlements dudit syndicat, l’oblige à passer le témoin à son adjointe, Diarraye Guirassy, journaliste à la Radio Nostalgie.

Prenant ainsi parole au cours de cette cérémonie de passation de service, Sidy Diallo a rappelé l’historique de la création du SPPG, avant de revenir sur quelques actions menées par ce syndicat au cours de sa mandature. Notamment la mise en place de la convention collective qui, selon lui, est à 80% de sa réalisation; ainsi que l’amélioration de la relation presse-services de sécurité.

Par la suite, le camarade Sidy a déclaré : « C’est incompatible, en tant que PDG, de continuer à diriger le Syndicat de la presse privée de Guinée… Mais ce que je veux dire à tous les amis, je reste et demeure syndicaliste, journaliste, ainsi que ce défenseur de la liberté de la presse. Je quitte d’une chambre pour une autre chambre de la même maison. Je me retrouve du côté des patrons de presse ».

Le secrétaire général sortant du SPPG a également promis d’être entièrement à la disposition de l’équipe rentrante, avant de remercier tous ceux qui lui ont fait confiance durant les cinq dernières années.

Consciente des efforts consentis par son prédécesseur, Diarraye Guirassy, secrétaire générale du SPPG, a estimé que les défis pour le rayonnement de la presse guinéenne restent encore à relever. Il s’agit, selon elle, de la signature de la convention collective ; œuvrer pour la lutte contre les violences faites aux journalistes et la lutte contre l’impunité des crimes commis contre les journalistes etc.

« Pour y parvenir, mon équipe et moi allons d’abord procéder à la vulgarisation de nos statuts et règlements au niveau de tous les organes de presse ; l’installation des sous-sections ou la mise en place des points focaux ; la représentativité du syndicat, comme représentant des employés de presse à la Haute autorité de Communication (HAC)… », a fait entendre la toute nouvelle patronne du Syndicat de la presse privée de Guinée.

A cet effet, Diarraye Guirassy et son équipe tendent une main franche à la HAC, au ministère de l’Information et de la Communication, aux patrons de médias, aux associations de presse et à l’ensemble de la corporation.

Mohamed Soumah pour Guinee7.com 

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