Les lecteurs n’ont pas eu accès à l’article puéril de Amadou Djouldé Diallo qui a paru le 29 juin dans Vision-Guinée. Il a été effacé pour une raison ou pour une autre. Peut-être que l’administrateur de ce site s’est rendu compte des insanités de Djouldé, il a préféré décrocher l’article. Qu’à cela ne tienne, j’ai eu l’idée de lire le papier et de l’enregistrer. En voici des extraits sulfureux de l’article. En voici la recension et quelques répliques molles, en terrain neutre…

La réplique du journaliste Amadou Djouldé Diallo à ses détracteurs
« Le dîner offert par le chef de l’Etat à la presse le 15 juin dernier a suscité de larges débats au cours desquels, les Guinéens comme à leur habitude, ont émis des avis contradictoires selon l’approche de chacun… J’ai été le seul à faire l’objet d’attaques, de calomnie, de mensonges odieux par les initiateurs de ce dîner pour la simple raison que j’ai condamné et condamne encore, non pas ce dîner en soi, mais ce jeu, cette manipulation auxquels se sont prêtés des confrères en acceptant l’annonce publique et la répartition en public des 100 millions offerts par Alpha Condé alors que le respect à leur endroit et la décence … »

(Dans sa cervelle d’abruti et dans ses ratiocinations démentes, Amadou Djouldé Diallo, a préféré que les enveloppes fussent préparées bien avant, il croit que tout ce qui ne vient pas de lui est tordu. Mais suivant son persiflage de la raison et en pesant le pour et le contre, il ressort tant soit peu que son idée aurait suscité plus de suspicions et de spéculations malveillantes et interminables que sa piètre et inaudible condamnation bien esseulée.)

Par la suite, l’aliboron journaliste et historien bonimenteur ira dans ses habiles digressions jusqu’à démentir et à nier de façon éhontée qu’il n’avait aucunement promis d’écrire un livre pour tresser alimentairement une descendance royale au général Lansana Conté. Par contre, Djouldé reconnait avoir publié un livret d’une trentaine de pages sur la mère du général, Hadja Mafoudia Camara, familièrement appelée M’mah Camara. « Mon objectif était de la remercier de m’avoir rétabli dans mes droits suite à ma suspension de quatre mois sans salaire en 2001 par le gouvernement et par la FEGUIFOOT ». Pour la rédaction de ce livret, il dit s’être rendu à Bouramaya et a consulté frères, sœurs, cousins, oncles, tantes du général, et la publication de ce livret a été financée par une dame et sur financement du Port autonome de Conakry, dont le directeur était Almamy Kabèlè Camara, sur instruction de Cellou Dalein Diallo, ministre des Transports et de TP, un des parrains de la coupe M’mah Camara organisée à l’époque à Friguigbé…

(Des éclaircissements importantes s’imposent ici : L’historien bonimenteur n’a pas tout dit, ou ne veut pas tout dire. L’histoire, c’est la mémoire, même Clio le sait. Et c’est ici qu’il faut ressortir la nocivité nationale de ce zombi et gracieux ingrat de Djouldé. Il ne dit pas pourquoi il avait été suspendu par le gouvernement et pas la FEGUIFOOT : Les Guinéens se souviendront avec beaucoup d’amertumes que nos cadets étaient qualifiés pour la finale de leur catégorie aux Seychelles. Alors que les pronostics leur semblaient favorables, ils ont été privés de cette finale contre le Nigéria et remplacés par les cadets maliens. Celui par qui le scandale était arrivé est justement lui, Amadou Djouldé Diallo. Dans une telle situation, tous les journalistes patriotes du monde entier auraient tout fait pour que leur équipe soit poussée, lui, la tête à claque, le caillou anguleux dans la chaussure des Guinéens, a tout fait pour jeter de l’huile sur le feu. Djouldé expliquera mieux que moi comment il a œuvré dans les machinations pour faire éliminer les Cadets guinéens de cette finale. Mais pis encore, cet ingrat s’est livré à une diatribe de caniveaux contre Pathé Diallo, qui, en qualité de patriote, n’a pas d’égal, pas de loin comme Djouldé, qui se réclame d’en être un à cor et à cri et qui avait, aux Seychelles vendu la peau de nos cadets.
Les jeunes ne savent pas comment Djouldé est arrivé au micro de la RTG. Lors d’un essai sous la direction de Pahé Diallo, celui-ci avait autorisé Amadou Djouldé Diallo à faire un reportage et, comme Pathé ne cherchait qu’à préparer la relève, il avait retenu notre aliboron. Quand Djouldé a été retenu, pour remercier Pathé Diallo, il était venu chez son bienfaiteur avec un régime de banane et deux poulets. Manque de bol, ce dernier l’avait vivement congédié avec ses présents. L’histoire est très drôle : Pathé est un gourmet, mais c’est un caractère de charognard qu’il véhicule en lui, n’osant tuer une mouche. Chacun sait que le charognard aime la chair, mais quand elle ne bouge plus ou cuite à point. C’est sans doute la raison pour laquelle Pathé avait refusé ces pauvres poulets que Djouldé a piqué on ne sait chez quelle fermière de Guinée.

Quant à la coupe M’mah Camara organisée annuellement à Friguiagbé, Cellou Dalein Diallo, Almamy Kabèlè Camara et Fodé Soumah, alors Vice-gouverneur de la Banque Centrale, paix à son âme, pourront en parler plus amplement. Ce tournoi a bénéficié d’une médiatisation outrancière dans un but tout autre que pour le repos de l’âme de la mère du général Lansana Conté. Des campagnes forcenées de collecte de fonds étaient organisées dans le but d’escroquer, d’arnaquer les ministres, des sociétés et entreprises installées en Guinée. Et quand on peut deviner qui était à la tête de cette collecte et si l’intégralité des cette arnaque allait droit au but, cela se passerait de commentaires. Amadou Djouldé Diallo nous le dira, certainement.

Voyant ce grand subterfuge savant, et pour le repos effectif de l’âme de M’mah Camara, c’est Moïse Sidibé de l’Indépendant qui avait mis à nu ce sacrilège et avait fait un article. Immédiatement, le tournoi de football alimentaire a été interdit.

Ce n’est pas question ou non d’être hâbleur ou vantard, mais l’histoire retiendra que j’ai été plus utile à l’âme de feue M’ma Camara que l’insolence qui avait présidé à l’encensement et à l’organisation de ce tournoi de football bien intéressé. Si Amadou Djouldé Diallo dit qu’il n’est pas journaliste alimentaire, on se demanderait jusqu’où il ne pourrait pas l’être, dans l’âme ?

Quant à ses relations personnelles avec la famille d’Antonio Souaré, qu’il tient comme à la prunelle de ses yeux, c’est une question de vie ou de mort, on n’en a que faire, mais seulement, Antonio Souaré saura qu’un homme averti en vaut deux. Amadou Djouldé a été un inconditionné de Salifou Super-V et de Kader Sangaré. S’il les vilipende actuellement, parce qu’ils ne sont plus rien, cela doit lui faire réfléchir. Quand le chien est enragé, il ne reconnait plus son maître. Djouldé est un raton-laveur, qui peut laver ce qui est propre dans l’eau sale comme il peut laver ce qui est sale dans l’eau propre…

Quant à sa diatribe sur Moïse Sidibé, attachez vos ceintures : « c’est un Vietnamien qui ne connait pas ses origines ou qui a honte de les assumer, dans la mesure où il a trouvé un père de substitution dont il porte le nom, il s’agit d’un ancien combattant d’Indochine. Moïse Sidibé est arrivé dans les bagages de ce dernier. Je le revois encore professeur au Centre de Formation Professionnelle situé à un jet de pierre de mon domicile. Ivrogne, puant, crasseux et hideux au point que les enfants de notre cité pleuraient et fuyaient à sa vue. Aujourd’hui à la retraite, il prostitue sa plume pour trouver de quoi se taper une bouteille de bière. Pour cela, il est prêt à pactiser avec le diable. »
Eh Wotan, Djouldé m’a eu ! Du moins, le croit-il, ne le réveillez pas, laissez-le dans ses satisfactions éphémères.
A suivre.

Rendez-vous est pris. Je profite pour annoncer à Amadou Djouldé Diallo de venir en découdre à Guinee7, en terrain neutre. Il y aura sa place dans le ring pour répondre aux coups. Je lui souhaite prompt rétablissement, car avoir à boxer avec un éclopé en convalescence ne fait pas rigoler.

Moïse Sidibé

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