Cinq arbitres et entraîneurs guinéens prendront part, du 24 au 26 avril 2026 au Maroc, à un stage international dédié au renforcement des capacités techniques dans la discipline du sambo. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de professionnalisation engagée par la Fédération guinéenne de sambo et disciplines associées.
La délégation guinéenne, composée de six personnes, est conduite par le président de l’instance, Amadou Sadigou Bah, également membre de la Confédération africaine de sambo. Pour lui, cette participation représente une étape importante dans la montée en compétence des acteurs nationaux.
« Nous partons pour un stage international à l’intention des arbitres et entraîneurs qui se tiendra au Maroc du 24 au 26 avril 2026. Cinq cadres sont concernés par cette formation, en plus de moi-même. Cela va apporter un plus, car on ne peut pas continuer à évoluer dans une discipline sans en maîtriser parfaitement les règles. Cette opportunité permettra d’avoir des arbitres et entraîneurs au niveau international et de promouvoir une image positive de la Guinée », a-t-il expliqué.
Le président de la fédération mise également sur l’engagement et le potentiel des participants pour franchir un nouveau cap.
« Nous espérons qu’avec la qualité de ces braves dames et hommes, qui ont déjà fait leurs preuves au niveau national, ils pourront aller encore plus loin. Ils sont déterminés et disposent de compétences reconnues. Ils peuvent être à la hauteur de la confiance placée en eux », a-t-il ajouté.
Au-delà de cette formation internationale, la fédération ambitionne de répercuter les acquis au niveau local afin de renforcer durablement le développement du sambo en Guinée.
« Nous allons organiser des sessions de formation à l’intérieur du pays, notamment dans les régions, afin de permettre à d’autres acteurs de bénéficier de ces connaissances. Chaque année, les règles évoluent, et il est essentiel de rester à jour. Cela facilitera l’intégration et la progression des entraîneurs qui n’ont pas toujours l’opportunité de se former à l’étranger », a conclu Amadou Sadigou Bah.
Thierno Abdoul Barry pour guinee7.com
