Face aux hommes de médias à la Maison de la presse, ce vendredi 13 novembre, la maison d’édition Ganndal en compagnie de ses partenaires, dont le ministère en charge de la culture, a annoncé les couleurs de la 4ème édition du Salon international du Livre de Jeunesse. Placé sous le thème “Le numérique, une opportunité pour le livre de jeunesse”, cet événement est prévue du 18 au 21 novembre prochain, à Conakry.

Contrairement aux éditions précédentes, celle-ci qui se tient en cette période pandémique se déroulera sur plusieurs sites. Notamment le pivot central du salon qui sera au centre culturel franco-guinéen et 5 autres centres d’expositions qui seront réparties dans les 5 communes.

Prenant la parole, Elhadj Aliou Sow, directeur général des Éditions Ganndal, a d’abord donné les raisons qui ont poussé sa maison à maintenir cet événement, malgré la pandémie de la Covid-19 et le report du l’ouverture des classes au niveau du pré-universitaire.

« Vu que le Salon du livre de jeunesse de Conakry a pris son élan depuis 2017 et que d’année en année, il est en train de capitaliser des acquis et qu’il est en train donc de s’institutionnaliser, ça ne serait pas une très bonne idée pour nous de faire une fracture en cette année 2020, et pour dire qu’on essaye de rebondir après… Nous disons aussi que même à cause de la Covid-19, la culture ne meurt pas (…) Et puisque le livre est un élément clé de cette culture, il faut que le livre continue à vivre, malgré toutes les conséquences que nous causent la Covid », a-t-il expliqué.

Plus loin, M. Sow a fait savoir que pour cause de cette même situation sanitaire, « nous avons décidé, cette année, d’aller sur un format en mode dual. Un mode présenciel, c’est-à-dire l’installation des stands d’exposition des livres. Mais aurons aussi en mode virtuel, parce que nous avons prévu des activités à distance (visioconférence) ».

A noter que cet événement sera caractérisé, entre autres, par des expositions-ventes des livres ; des animations-extraits de lecture ; des cafés littéraires ; des concours de lecture avec des élèves du primaire et secondaire, ainsi que des dons de livres aux participants et au ministère en charge de l’éducation nationale.

Mohamed Soumah pour Guinee7.com