La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 s’est jouée ce dimanche 18 janvier 2026 au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, dans une ambiance électrique. Le Sénégal, champion en 2022, a remporté son deuxième titre continental en s’imposant 1-0 face au Maroc, pays organisateur, au bout d’une rencontre riche en suspense et en controverses.
Le choc entre les Lions de la Teranga et les Lions de l’Atlas a tenu toutes ses promesses, mais aussi ses tensions. Dans un match très équilibré tactiquement pendant les 90 minutes réglementaires, les débats ont été marqués par plusieurs décisions arbitrales litigieuses qui ont enflammé les esprits.
En fin de temps réglementaire, les Sénégalais ont vu un but leur être refusé, puis un penalty a été accordé aux Marocains dans des circonstances très controversées. Furieux, les joueurs sénégalais ont brièvement quitté la pelouse en signe de protestation et se sont dirigés vers les vestiaires. Après quelques minutes de confusion et de négociations, ils sont finalement revenus sur le terrain.
Brahim Diaz s’est alors présenté pour transformer le penalty en faveur du Maroc… mais Édouard Mendy a réalisé un arrêt décisif, captant le tir et maintenant le score à 0-0 à la fin du temps réglementaire. La décision s’est donc jouée en prolongation.
Dès la 94e minute, sur la première véritable occasion de la prolongation, Pape Gueye a libéré les siens d’une frappe somptueuse, imparable, qui a crucifié le gardien marocain et fait exploser le camp sénégalais. Un but magnifique qui a scellé le sort de la rencontre.
Malgré une pression intense des Lions de l’Atlas en fin de match, le Sénégal a tenu bon et s’est imposé 1-0 après 120 minutes de jeu. Les hommes de Pape Thiaw remportent ainsi leur deuxième CAN en trois éditions, confirmant leur statut de grande nation du football africain.
Pour le Maroc, la déception est immense : le pays hôte reste sur une disette de 50 ans sans sacre continental (depuis 1976) et rate l’occasion historique de soulever le trophée devant son public.
Une finale mémorable, entre drama, intensité et exploits individuels, qui restera gravée dans les annales du football africain.
Alh Cheick pour Guinée7.com
