Conakry-Les réquisitions et plaidoiries dans le dossier de vol de bébé au CMC de Ratoma s’est tenues, ce jeudi 30 juillet 2026 au tribunal de première instance de Dixinn. Cette phase a été précédée par les comparutions des quatre accusées à la base. La partie civile aussi a fait sa déposition.
C’est l’avocat de la partie civile qui a ouvert cette phase du procès. Il s’est beaucoup plus accentué les structures sanitaires sans les cités qui ont refusé de prendre le bébé et l’état civil qui a refusé d’établir un extrait de naissance.
“Les centres hospitaliers qui ont refusé de soinner ce bébé doivent écoper une sanction. Le personnels administratif qui a refusé d’établir un extrait d’acte doivent écoper une sanction”, a-t-il déclaré.
Il plaide au tribunal d’ordonner de façon astreinte journalière de cinq millions à toute personne personnel qui refusé de soigner le bébé et de lui délivrer un acte de naissance.
Pour les accusés, l’avocat de la partie civile plaide le tribunal de condamner les accusées solidairement à payer 150 millions de francs guinéens à la famille de la victime.
Des réquisitions clémentes du ministère public…
Dans ses réquisitions, le ministère public est brièvement revenu sur les circonstances qui ont conduit à l’arrestation des accusés jusqu’à leur comparution devant le tribunal. Selon lui, les faits tel qu’ils sont il est établis qu’il eu enlèvement et faux en écriture.
Après des explications, le procureur a déclaré Fatoumata Condé qui est poursuivie pour complicité d’enlèvement n’est plus dans ses collimateurs. Il précise que Haby Diallo a agi en connaissance de cause donc, il va requiert une condamnation.
L’élément matériel et moral est constitué contre Kadiatou Bangoura. Pour Djenabou Diallo, le parquet demande la requalification des faits en complicité de faux en écriture publique.
“C’est sont des délinquantes primaires”, a déclaré Fanka Oularé avant de demander au tribunal de tenir compte en rendant sa décision.
C’est ainsi, il a requis au tribunal de déclarer Haby Diallo coupable des faits d’enlèvement et pour répression de la condamné à trois ans de prison. Et pour Fatoumata Condé, de la renvoyé purement et simplement des faits pour bénéficie de doute.
Quant à Kadiatou Bangoura de la déclarer coupable des faits de faux en écriture publique et Djenabou Diallo coupable de complicité de faux en écriture publique. Pour la répression, le procureur a requis un an d’emprisonnement dont six mois assortie de sursis et au paiement de deux millions de francs guinéens chacune.
De la plaidoirie des avocats de la défense…
Du côté de la défense, c’est les avocats de la principale accusée. Ils ont plaidés coupable et demander au tribunal d’accorder des larges circonstances atténuantes pour leur cliente. “Elle a appris de ses erreurs”, a lancé un d’entre eux.
L’avocat de Fatoumata Condé a plaidé non coupable des faits d’enlèvement dès l’entame de sa plaidoirie. Il a ensuite, revenue sur les circonstances que Fatoumata Condé et Haby Diallo ont échangé. C’est ainsi, qu’il a plaidé le renvoi de sa cliente des fins de la poursuite.
Il a été suivi par les avocats de Kadiatou Bangoura et Djenabou Diallo. Selon la défense, “ces deux dames ignorait ce projet orchestré mar Haby”. Ils plaide au tribunal de constater que les deux dames ont agit en aidant Haby et elles avaient connaissances que le bébé appartenait à Haby. C’est pourquoi, ils leurs renvoient de la poursuite au bénéfice du doute. Ils plaident au tribunal de rendre sa décision sur siège.
A l’issue des réquisitions et plaidoiries, le juge Mohamed Sangaré a déclaré clos les débats et à mis le dossier en délibéré pour décision être rendue ce vendredi 31 juillet 2026.
Bhoye Barry pour guinee7.com
