Conakry – La cinquième édition de l’African Youth Cup se dispute avec douze équipes, contre huit lors des précédentes éditions. Une participation élargie qui s’inscrit dans la volonté des organisateurs de donner davantage de visibilité aux jeunes footballeurs et de multiplier les opportunités de détection. Le tournoi se joue au centre technique de nongo.
Huit équipes guinéennes, deux libériennes, une ivoirienne et une sierra-léonaise prennent part à cette édition. Deux formations mixtes ont également été constituées : l’une avec les meilleurs joueurs de la Ligue guinéenne des académies (LIGUA), et l’autre avec des joueurs issus de la Ligue 1 guinéenne.
« On a repris deux équipes à la dernière minute, qui étaient une académie de la Côte d’Ivoire et une seconde équipe du Liberia. Nous avons également jugé nécessaire de faire deux équipes mixtes : une avec les meilleurs joueurs de la LIGUA, dont les académies ne participent pas, et une autre composée de joueurs de Ligue 1. On passe ainsi de huit à douze équipes, en espérant qu’il y aura plus de talents qui vont émerger », explique Diallo Ibrahim Diouldé, manager général de Fella Sport Management et organisateur de la compétition.
L’African Youth Cup veut également capitaliser sur les résultats de ses précédentes éditions. Selon son organisateur, quinze joueurs ont déjà réussi à décrocher des contrats professionnels depuis le lancement du tournoi. « Sur les quatre premières éditions, on a quinze joueurs qui ont réussi à signer des contrats professionnels, dont sept lors de l’édition précédente », révèle-t-il.
À mi-parcours de cette cinquième édition, le constat est encourageant il y a du potentiel. « Comme vous le savez, les recruteurs recherchent généralement les mêmes types de profils. Quand ils viennent en Afrique, tout le monde veut recruter des avant-centres buteurs, des défenseurs ayant de gros gabarits, des milieux défensifs, entre autres. Je sais qu’il y a de bons profils dans ce tournoi. Il y en aura forcément qui auront la chance de signer professionnel », poursuit Diouldé.
Interrogé sur le nombre de joueurs susceptibles de décrocher un contrat à l’issue de la compétition, Djouldé préfère ne pas avancer de chiffre. « Tout cela dépend des profils. Vous pouvez voir plusieurs clubs qui recherchent le même type de profil. Après, ça va se déterminer sur les propositions des uns et des autres », précise-t-il.
Après la phase de groupes, les deux premiers de chaque groupe ainsi que les deux meilleurs troisièmes se qualifient pour les quarts de finale, prévus ce jeudi. Les demi-finales et la finale se disputeront vendredi, pour clôturer cette cinquième édition.
Thierno Abdoul Barry pour guinee7.com
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