Après une réunion tenue vendredi  17 février, au QG de l’UFDG, l’opposition dite républicaine apporte sont soutien aux enseignants qui observent la grève : ‘‘cette crise est née de l’improvisation, de l’amateurisme, le manque de prévision et l’arrogance des autorités face aux enseignants et au système éducatif en général. Cette crise est née parce que tout simplement, le gouvernement s’est lancé dans une reforme avec le recrutement des enseignants en pleine année scolaire alors que ce sont des activité qui doivent être menées pendant les vacances’’, a fait remarquer Aboubacar Sylla, le porte-parole de l’opposition.

‘‘Nous lançons un appel à toutes les parties prenantes à cette crise pour qu’un dénouement soit trouvé le plus rapidement possible. Et que les apprenants rejoignent les salles de classe. Nous exprimons notre total soutien aux enseignants, aux élèves et aux parents d’élèves qui sont concernés et nous espérons très prochainement qu’une solution sera trouvée’’, a indiqué M. Sylla.

Par ailleurs ‘‘lundi prochain, le code électoral va être présenté en plénière pour un vote. Nous pensons que ce code va être effectivement approuvé et cela va nous ouvrir la voie  à l’organisation des élections locales en République de Guinée. Mais nous restons inquiets, parce que nous avons tout fait pour que la CENI désigne un ou deux représentants  au sein du comité de suivi mis en place pour s’assurer que toutes les dispositions de cet accord vont être appliquées dans les délais convenus. Nous de l’opposition républicaine, nous avons mandaté le chef de file, Cellou Dalein Diallo, de rencontrer le président de la République qui est le garant de cet accord. Pour qu’il discute de cette question à manière qu’on n’arrive pas à l’impasse si les choses continuaient à l’état actuel. Et que nous espérons que cette rencontre ne va pas retarder’’, a laisser entendre M. Aboubacar Sylla.

Bhoye Barry pour guinee7.com