Le journaliste et historien, Amadou Djouldé Diallo, a lancé officiellement ce mardi, son agence de communication “FATIMA COMMUNICATION“. Réputé pour ses frasques dans les médias, ce doyen de la presse guinéenne a regretté un pan de son passé professionnel.

Pour commencer, l’agence et les motivations qui ont conduit à sa création. « Mes motivations pour créer cette agence sont liées au capital d’expériences que nous pensons avoir accumulées. Aujourd’hui nous pouvons revendiquer 40 ans de presse sportive. (…), nous avons donc, une certaine expérience. Nous avons passé une quinzaine d’années à la commission média de la caf », a-t-il évoqué.

Pour lui, cette agence sera, « un moyen de restitution des expériences à la nouvelle génération mais également à tout le pays. Mais que cela soit désormais payant. Je me rends compte que j’ai beaucoup fait de travail gratuit dans le public, ce n’est pas grave. J’ai été utilisé par des amis, je dirais des faux amis, parce que l’ami le vrai c’est celui qui vous aide à vous faire passer de l’aide sinon ce n’est pas une amitié c’est un assujettissement ». Et de préciser, « maintenant je vais travailler pour moi-même. Si ça me rapporte tant mieux si l’agence ne me rapporte pas, mais au moins je ne dépends de personne. Si tu as besoin de moi, à partir d’aujourd’hui même si j’éternue ici pour quelqu’un il me payera. »

Amadou Djouldé regrette ensuite son passé. « Moi, je me suis oublié. Au lieu de chercher à travailler pour moi-même, j’ai cherché à fabriquer des gens, à me mêler à des combats qui ne me concernent pas. Tel vient me dire non je suis en histoire avec tel il faut écrire contre lui… on n’est pas d’accord il faut faire une émission tu attaques la personne. Entre-temps, ces gens-là lorsque leur intérêt se croise tu les retrouve ensemble. (…), il y’a des gens ici parfois j’ai été obligé de les appeler pour leur demander pardon parce que humainement, en tant que musulman quand tu fais du tort à quelqu’un il faut avoir le courage de dire que tu n’as pas raison et tu présentes des excuses. (…) ça, c’est fini », a-t-il promis.

« Depuis que j’ai démissionné de la fédération guinéenne de football je suis resté chez-moi. J’ai essayé de me reconstruire parce qu’il faut faire le bilan, il faut avoir le courage, n’accusez pas toujours les autres de votre mal pour dire c’est la faute des autres.  Mais c’est votre faute puisque Dieu nous a doté d’un cerveau, vous êtes des êtres humains comme les autres », a conclu le Journaliste.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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