Les membres de l’Association Guinéenne  des Tenanciers des Bars, Motels et  Night-clubs en Guinée (AGT) étaient devant les journalistes, ce vendredi 7 août dans la salle de conférence Mohamed Koula Diallo, de la maison de la presse à Kipé. L’objectif de cette conférence était “la réaction de l’AGT face à la décision de fermeture par les autorités les bars, restaurants, Night clubs et Motels”.

« Les tenanciers de ces structures sont des entrepreneurs à part entière. Ils s’acquittent des taxes, des impôts, de toutes autres charges fixées par l’État. Donc, nous contribuons à cet effet à renflouer  les caisses de l’État et participons pleinement au développement économique de notre pays. Notre secteur emploie plus de 15 milles personnes directement et à travers toute la Guinée et est composé en particulier des jeunes femmes et garçons. Par conséquent, nous contribuons à la réduction de la pauvreté et du taux de chômage en Guinée, » a déclaré Valy SACKO, président de L’AGT, avant de dénoncer le fait qu’ils n’ont pas été pris en compte par les mesures d’accompagnement de l’État sur les conséquences du COVID-19.

« Dans le plan de riposte économique adopté par le gouvernement, les Bars, les Restaurants et les  Night-clubs ne bénéficient d’aucun soutien financier de la part de l’État… » a regretté le président de la structure.

C’est pourquoi, vu tout ce qui précède, les tenanciers des bars, les restaurants et les  night-clubs demandent trois choses à l’État guinéen :

« 1- officialiser l’ouverture progressive de nos structures respectives le 15 août tout en mettant en place les règles et mesures adoptées. Par exemple : lieux disposant d’espace ouvert pour  ouvrir en premier lieu et progressivement en fonction de l’évolution de la pandémie pour l’ouverture des autres lieux de loisirs…

2- Mettre en place un système de contrôle tripartite c’est-à-dire ANSS-tenanciers-services de sécurité, pour un service efficace et sans violence des structures officiellement ouvertes.

3- Nous sollicitons à notre ministre de tutelle d’instaurer un dialogue franc avec son homologue de la sécurité pour la prise en compte de nos préoccupations et le bien-être de milliers de Guinéens qui sont plongés dans la précarité depuis six mois », a-t-il plaidé.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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