Avec  30 concessions portuaires, ferroviaires ou fluviales en plus de ses ports secs et autres plateformes multimodales, Bolloré Africa Logistics, créé en 2008 pour regrouper toutes les activités africaines du groupe Bolloré, est aujourd’hui le premier réseau de logistique intégrée et le leader des partenariats public-privés sur le continent.

Comment cette entreprise est-elle devenue en seulement six ans le leader des activités logistiques sur le continent africain ?

Le succès de Bolloré est loin d’être le fait du hasard ou comme croient savoir ses détracteurs, est-ce que c’est le résultat d’un pingpong financier entre le groupe et les chefs d’État africains ? Non, c’est le fruit d’un travail de fond, d’un engagement fort en Afrique, d’une conviction forte depuis des décennies que le continent africain est une terre d’avenir, d’une croyance aux valeurs africaines, d’un sens entrepreneurial aigu et d’une audace d’investir sur des terrains difficiles fuis par les opportunistes et les prédateurs.

La vague de privatisation des terminaux à conteneurs lancée en Afrique depuis une décennie n’a pas attirer que des investisseurs, elle a aussi fait appel aux groupes de pression présentés sous forme de société prêtes à tout pour chasser les vrais investisseurs et prendre en otage les économies des pays en développement. Ces sociétés, contrairement au groupe Bolloré, ne sont présentes dans les pays africains que lorsque la machine économique tourne en leur faveur. Elles fuient les investissements et sont les premières à contester les résultats des appels d’offres lancés par les pays pour la gestion de leurs terminaux à conteneurs.

En Afrique, les concessions portuaires ont été remportées à la régulière par le Groupe Bolloré. Toutes ont suivi un processus normal défini par les pays jusqu’à leur attribution finale. Le groupe Bolloré a parfois perdu des appels d’offres comme à Monrovia en 2011 et à Dakar trois en 2006. Cela montre à suffisance que le parcours de cette entreprise ne s’est pas fait sur un long fleuve tranquille, mais avec de nombreuses difficultés, dont il a su tirer les leçons du passé pour mieux rebondir et se positionner pour l’avenir.

Bolloré remporte ses appels d’offres en s’appuyant non pas sur ses relations, mais sur son expertise technique et industrielle reconnues et sur sa force de frappe financière. Mais aussi et avant tout sur ces talents africains, les 25 000 salariés africains qui travaillent pour le Groupe en Afrique. Le groupe Bolloré investit en Afrique 300 millions d’euros par an et tient ses engagements. Trois ans après avoir remporté Pointe-Noire au Congo par exemple, le dragage a été fait, les quais et les portiques ont été livrés et Pointe-Noire fait aujourd’hui plus de 500 000 conteneurs à l’année. Le terminal à conteneurs de Conakry n’est pas en reste. En seulement trois ans de présence, le groupe Bolloré a investi plus de 97 millions d’euros pour moderniser et dynamiser ce port. C’est dire que Bolloré ne vend pas du rêve. L’offre de Bolloré ne s’arrête pas à la sortie du port, elle va en direction de l’hinterland en développant les corridors de fret.

L’omniprésence du groupe Bolloré ne peut être qualifiée de situation de monopole même si le groupe Bolloré est aujourd’hui le leader sur le continent africain. Bolloré ne représente pas plus de 15 % de part de marché dans le secteur portuaire et environ 5 % dans la logistique en Afrique.

L’impact positif des investissements du groupe Bolloré en Afrique n’est plus à démontrer. Les taxes payées aux États dans lesquels le groupe exerce ses activités ainsi que la plus-value qui en résulte en termes de création d’emploi et d’amélioration des conditions de vie des populations sont sans nul doute supérieures au profit direct tiré par le groupe.

 

 

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