L’Agence de Promotion des Investissements Privés (APIP) et le Rwanda Development Board ont signé une convention de partenariat. L’annonce a été faite lors d’un point de presse á l’APIP dans l’après-midi du lundi 21 décembre. Ce, en présence du directeur général de l’APIP, M. Gabriel Curtis  et de ses proches collaborateurs.

M. Gabriel Curtis, directeur général de l’APIP a expliqué les contours de cette convention de partenariat en ces termes :  » Cette convention survient suite á la visite de travail effectuée par une délégation guinéenne du 13 au 15 mai 2015 á Kigali où nous avons été pour apprendre un peu de l’expérience rwandaise; et échanger les bons procédés. A l’issue de cette visite, nous avons convenu avec nos homologues du Rwanda pour créer un cadre dynamique, échanger entre deux institutions; avoir une plateforme de collaboration et également organiser des échanges de bonne gouvernance. Le texte a été paraphé par moi-même et par mon homologue, Francis Gatare, le 15 décembre dernier. »

Le Rwanda est un pays qui a connu une évolution économique fulgurante pendant les 15 dernières années. Et cela inspire M. Curtis:  »Nous allons apprendre de leur expérience dans plusieurs domaines notamment dans l’amélioration du climat des affaires. Le Rwanda est passé de la 140ème place á la 32ème place au classement Doing business. Nous avons aussi au niveau du savoir-faire technique, des négociations contractuelles et également l’utilisation d’experts pour améliorer notre manière de fonctionnement. Au niveau de l’élaboration de certains textes pour leur mise en application, nous allons pouvoir apprendre de l’expérience rwandaise. Nous allons voir comment on va organiser en commun des événements promotionnels entre nos deux agences pour vendre et faire la promotion de nos deux pays. Nous comptons utiliser cette convention de partenariat pour apprendre de l’expérience du Rwanda. »

A la question de savoir si l’aspect de la formation a été pris en compte dans cette convention, M. Curtis répond :  » Tout à fait. La première priorité c’était l’environnement des affaires, la deuxième se situe au niveau des échanges des bons procédés  et notamment la formation des cadres. »

El Hadj Mohamed Koula Diallo