Le corps de Mohamed Camara, 24 ans, a été retrouvé, mardi, sous le pont de Gbessia Kondeboungni, dans la commune de Matoto à Conakry.

D’après, Tigana, un membre de la famille, il revenait des soins. « Il avait la dermatose sur son corps. Venu de kamsar, nous avons appelé le guérisseur qui nous a dit qu’il a trop de boutons sur son corps. Il a commencé son traitement à la pharmacopée, mais qu’il ne pouvait pas trouver tous les médicaments pour son traitement à Conakry. Delà on l’a amené à Samoun [préfecture de Forecariah], ils ont commencé son traitement et ça allait un peu. Avant-hier quand nous nous sommes rendus au village pour un enterrement, on a constaté qu’il était malade. Il souffrait du palu. Donc on a demandé à ce qu’il vienne se faire soigner et se retourner ensuite. Il est arrivé ici à 00h, fatigué il n’a pas pu rentrer à la maison qui est juste à quelques mètres d’ici. Ce matin il a appelé ses parents à kamsar qui nous ont informés qu’il est là », a-t-il narré.

A en croire, le Commissaire Mohamed NDIAYE, de la police scientifique, il s’agit d’une mort naturelle. « Nous n’avons trouvé aucun indice et trace criminalistiques, le corps n’avait aucune trace de violence. Après son expertise du corps, on nous apprend que ça doit être un maladif à travers l’examen d’expertise externe. Mais cela nécessite que le corps soit à la médecine légale pour une autopsie. Sous instruction du procureur du tribunal de première instance de Mafanco et la protection civile de Matoto pour évacuer le corps à Ignace Deen. La famille nous a compris et dit qu’elle nous suit volontairement », a expliqué le policier.

Abdou Lory Sylla pour guinee7.com