Au cours d’une conférence de presse qu’il a animée dans les locaux de son institution, ce mercredi 5 février, le président de la CENI (commission électorale nationale indépendante) s’est prononcé sur le couplage des élections législatives et du référendum pour une nouvelle constitution, qui a été annoncé par décret présidentiel dans la soirée du mardi 4 février dernier.

« En tant que président de la CENI, personnellement, je n’ai pas été consulté sur la question. Mais une ordonnance était intervenue pour organiser le référendum compte tenu du vide juridique qui existe dans nos textes », a déclaré Me. Salif Kébé à l’entame de ses propos.

« Je savais, poursuit-il, que le référendum était forcément en préparation. Vu ce que nous avons fait jusque-là en termes d’acquisition de matériels, on se disait que forcement, il va y avoir un couplage ».

Pour terminer, le président de la CENI a rassuré : « à la CENI, il nous reste à nous organiser pour combler la partie du matériel qui n’est pas encore là. Puisqu’on n’a rien fait dans le sens de l’organisation du référendum jusqu’à ce jour. Le matériel qui n’est pas là, on va voir si on peut l’obtenir d’ici le 1er mars. Le plus difficile est en train d’être fait. »

Mohamed Soumah pour Guinee7.com

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