Contrairement au jeudi 21 octobre dernier (date choisie par les autorités pour la rentrée scolaire), on a senti un peu plus d’engouement autour des écoles publique et privée de la capitale guinéenne, ce lundi.

Du Lycée Lambanyi, en passant par le Complexe Scolaire de Lambanyi, jusqu’au Lycée Léopold Sédar Senghor, des élèves, dont certains accompagnés de leurs parents, se sont très tôt mobilisés au niveau de leurs établissements respectifs.

Malgré cette mobilisation, il faut reconnaitre que plusieurs élèves traînent encore les pas pour rejoindre le mouvement. Ce qui fait que dans la plupart des écoles que nous avons sillonnées, des salles de classe sont encore à moitié pleines et d’autres carrément vides.

C’est le cas notamment du Lycée Léopold Sédar Senghor de Yimbaya (Matoto) où l’un des encadreurs explique cette absence des élèves par « la conjoncture que vivent les parents ».

« Ce lundi, la rentrée est effective. Sur 23 professeurs programmés, tous les 23 sont présents, le hic se trouve au niveau des élèves qui ne sont pas là en grand nombre, parce qu’il y a les classes qui chôment et cela est explicable. Parce que la fin du mois n’est pas encore arrivée, les parents d’élèves sont coincés », a expliqué Mamady Kako Keita censeur chargé des 12èmes et terminales.

Sur 23 salles de classe de ce grand Lycée (Léopold Sédar Senghor), seulement 11 ont connu la présence des élèves.

Mohamed Soumah pour Guinee7.com