L’entrée principale de la Commune de Kaloum, le pont 8 novembre,  est devenue de nos jours un véritable centre d’arnaque des policiers qui y sont. Une police routière sensée mettre de l’ordre dans la circulation, crée le plus souvent de la diversion dans la circulation en rackettant  de l’argent aux usagers de ce tronçon.

Une situation très fréquente à travers laquelle, les policiers guinéens semblent gagner le prix de la popote quotidienne. Ils sont en majorité, à ne pas obéir aux moindres règles de déontologie et de l’éthique de la profession policière.

Pour traquer ce fléau malsain qui déshonore notre société, le département en charge de la sécurité et de la protection civile devrait donc prendre des mesures drastiques en vue de stopper ces pratiques dignes d’un autre âge. Car, la Guinée est en train de prendre l’allure de pays émergents.

AGP