le coordinateur du SNU en Guinée, Anthony Boamah

Dans le cadre de son programme d’aide au développement destiné aux pays, le Système des Nations Unies (SNU) allouera 500 millions de dollars à la Guinée pour les cinq prochaines années, a fait savoir mardi le coordinateur des agences du SNU en Guinée lors d’un entretien public.

Pour ce faire, le coordinateur Anthony Boamah a précisé qu’environ 300 millions de dollars sont disponibles comme ressources propres  mobilisées par les agences des Nations Unies implantées en Guinée et qui sont directement impliquées dans le processus de développement du pays, à travers la réalisation des projets de développement.

Avec l’appui des Nations Unies, le reste du montant soit environ 200 millions de dollars sera obtenu grâce à la coopération et à l’intervention financière des partenaires bi et multilatéraux, les agences mondiales de développement et les pays amis de la Guinée.

Certes, cette manne financière n’est pas suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins en ressources économiques pour le développement d’un pays, mais cela constitue un effort pour encourager le pays dans son plan de développement et de lutte contre la pauvreté, a-t-il indiqué.

Dans cette logique, le SNU vise trois axes principaux pour cadrer son intervention dans le souci de réussir une parfaite collaboration avec le gouvernement guinéen.

Il s’agit de l’axe de la bonne gouvernance, avec les différentes réformes engagées par les autorités administratives et politiques du pays, l’axe d’éradication de la pauvreté et de la création d’emploi pour la couche juvénile et l’axe social avec une intervention directe des agences des Nations unies dans l’éducation, la santé maternelle, l’alimentation et la malnutrition.

“J’ai l’espoir que la Guinée peut aller loin et peut mieux faire pour la prospérité de ses populations”, a-t-il dit avant d’ajouter qu’il est facile de créer de “la misère à travers les guerres et les conflits, mais, qu’il est difficile de réduire la pauvreté et de créer la prospérité”, pour les nations.

Raison de plus pour les Nations Unies d’unir ses efforts avec les pays fragiles pour préserver la paix dans le monde dans l’intérêt des  peuples, estime M. Boamah.

Il a invité les acteurs politiques et sociaux, ainsi que les gouvernants à faire preuve de responsabilité et à œuvrer pour un climat de paix et de tranquillité, nécessaire pour le développement socioéconomique de la Guinée.

Xinhua

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