Dans une déclaration rendue publique, vendredi, 19 février 2016, à Conakry, l’Unité d’action, regroupant dix (10) Centrales syndicales (ONSLG, COSATREG, CGFOG, CGSL, CGTG, UGTG, UDTG, UNTG, SIFOG et ULTG), a annoncé que la grève déclenchée, jeudi, 11 février dernier, autour de la baisse du prix du carburant à la pompe, notamment reste et demeure maintenue.

Pour ces 10 Centrales syndicales, le protocole d’accord signé le 15 février 2015 par l’Etat guinéen et ses partenaires sociaux, dans le cadre de la flexibilité du prix du carburant à la pompe, et l’engagement pris par le gouvernement guinéen à travers les Ministères du Commerce, et de l’Economie et des Finances pour le respect de cette flexibilité, sont restés vains.

L’Unité d’action syndicale a dénoncé le fait que le gouvernement n’a négocié qu’avec l’inter-centrale CNTG-USTG sur cette question. Elle pense que pour sauvegarder la paix, la justice et la quiétude sociale, le gouvernement devrait éviter la politique de division et d’exclusion des organisations syndicales.

Elle remercie et invite l’ensemble des travailleurs de tous secteurs confondus, public, mixte, informel et les retraités de Guinée à observer le mot d’ordre de grève.

 Problème: le mot d’ordre de ces centrales syndicales peu influentes ne se fait pas sentir sur le terrain.

Avec AGP

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