Après avoir été repoussé d’une journée, l’examen du certificat de fin d’études élémentaires (CEE) a effectivement démarré sur toute l’étendue du territoire, ce samedi 31 juillet, sous le traditionnel slogan « tolérance zéro vers l’excellence ».

Malgré la pluie, les candidats de la zones spéciale de Conakry, se sont rendus dans leurs centres respectifs dont la plupart sont situés à proximité de leurs école d’origines, dit-on.

Présidant la cérémonie de lancement officiel des épreuves de cet examen dans la commune de Ratoma, en présence des cadres de la DCE ainsi que le représentant communal de l’Association des parents d’élèves et amis de l’école, le maire Issa Soumah a félicité, encouragé et souhaité bonne chance à ces candidats qui affrontent leur première évaluation nationale.

« C’est un sentiment de réconfort pour moi de voir nos enfants accéder à cette étape de leur vie. Parce qu’accéder à cette étape sous-entend que tu es né, tu as grandi et tu commences à chercher ton avenir. Ce que je recommande aux enfants c’est d’être sereins, calme et de bien travailler avec beaucoup d’envergure mais surtout avec beaucoup de sérieux dans tout ce qu’ils font. S’ils font cela, je crois qu’ils réussiront et cela permettra à notre pays de réussir demain quand on a des enfants comme ça », a-t-il déclaré.

Avant d’exhorter à plus de sérieux au niveau des surveillants dans l’encadrement de ces jeunes candidats.

« Il faut qu’ils soient sérieux, très sérieux, on ne leur dit pas d’être sévères avec les enfants mais d’être très sérieux. C’est l’avenir de notre pays ça, ça part d’ici. Si on est sérieux avec ces enfants-là, on l’est déjà pour l’avenir. Donc on demande aux surveillants avec toute la confiance qu’on leur fait d’être sérieux et de bien encadrer les enfants », a lancé le maire de Ratoma.

De son côté, M. Bakary Camara, DCE de Ratoma a précisé que pour la session 2021, sa commune présente 26 mille 550 candidats dont 13 mille 320 filles au compte du Certificat d’Etudes Élémentaires (CEE). « Ces candidats, poursuit-il, sont répartis dans 56 centres. Pour la surveillance, ce sont 1770 enseignants qui ont été déployés en raison de deux surveillants par salles de classe. Ce qui fait 885 salles de classe ».

Pour tout dire, « Tout le dispositif que vous avez connu au baccalauréat et au BEPC, ce sont les mêmes dispositifs qui sont en vigueur pour l’entrée en 7ème année ».

Mohamed Soumah pour Guinee7.com