A moins que cela ne soit une opération de sondage près du public, qu’est ce qui pourrait expliquer aujourd’hui la nécessité de la mise en place d’un comité de normalisation ? A ce stade d’un processus électoral en cours, ne souffrant d’aucune irrégularité, d’où viendrait la demande expresse de la mise en place du CONOR ?

Depuis quelques temps, des rumeurs persistantes font état de la mise en place prochaine d’un comité de normalisation à la tête de la fédération guinéenne de football. Celle-ci connaît depuis des semaines de multiples rebondissements dans le cadre du processus électoral en cours.

Le fait qu’il pourrait y avoir une note de la FIFA pour la mise en place d’un CONOR dans les prochaines heures ne fait pas l’objet d’une contestation particulière. Ce qui préoccupe par contre, c’est la nécessité de la mise en place de cet instrument qui a pour missions principales : de gérer les affaires courantes, toiletter les textes et organiser les élections.

Les élections sont programmées pour le 18 mai prochain ; quatre candidats sont retenus pour le sprint final en ce qui concerne la présidence de l’instance ; aucun candidat à date n’a contesté la régularité du processus en cours ; d’où viendrait donc l’idée de la mise en place d’un comité de normalisation ?

Ce qui se passe dans cette affaire se présente comme suit :

-Une proposition de compromis pour une candidature unique et une répartition des sièges au sein du COMEX

-Un refus des membres statutaires par rapport à la clef de répartition

-Un refus d’un des candidats de soutenir un autre, et se dit tout de même ouvert aux négociations…

A partir de là, il n’y a aucun autre souci, aucune contestation des statuts ou du déroulement du processus, aucune saisine des instances de la FIFA… Donc rien. On s’interroge donc sur la nécessité de mettre en place un CONOR.

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