La cérémonie du lancement officiel des premières épreuves du concours d’entrée dans les écoles techniques et professionnelles a eu lieu ce lundi 09 septembre 2019. À Kindia, c’est l’Ecole normale des instituteurs (ENI) de ladite région qui a servi de cadre à cet événement. Il a été présidé par des responsables locaux.

Samuel Mansaré, chef section administrative et financière de l’inspection régionale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle de Kindia et l’intérim de la section service examens et concours, passerelle de ladite région, donne les statistiques: “Nous avons effectivement lancé, ce matin, les premières épreuves du concours d’entrée dans les écoles techniques et professionnelles de Kindia. Madame la gouverneur s’ est fait représenter par son chef de cabinet, Dr Doman Traoré. Pour la préfecture de Kindia, ils sont 1.061 candidats, pour les différentes filières ou types d’écoles. Pour l’Ecole nationale de la santé de Kindia, ils sont 665 candidats. En ce qui concerne l’ENI de Kindia, ils sont 294 candidats. Pour le préscolaire, ils sont 34 candidats. Neuf candidats pour l’enseignement général franco-arabe. Au niveau du CFP de Kindia, ils sont 229 candidats”, a -t-il précisé.

Aboubacar Soumah, délégué national du concours de la préfecture de Kindia, interrogé par rapport à l’aspect organisationnel, a répondu en ces termes : “L’organisation de ce concours se trouve à la hauteur de l’attente. Hier, on a tenu une réunion avec les candidats, pour les informer du déroulement du concours. Moi personnellement, je me suis même impliqué dans la collecte des dossiers pour le bon déroulement et éviter les faux dossiers. On a constaté certains diplômes falsifiés et ces cas  n’ont pas été enregistrés. Il y  a deux types d’écoles. Il y a les institutions de formation professionnelle de type A et de type B. Au niveau du type A , on n’a pas mis assez de pression. Mais le type B, par exemple, l’ENAM, l’ENI, l’Ecole nationale de la santé etc., il y a eu assez de pression. Parce que là, il te faut avoir le certificat de réussite au bac ou le diplôme bachelier du second degré absolument, pour que vous ayez accès. On fait tout ça parce que nous voulons des produits compétitifs sur le marché de l’emploi”, a -t-il expliqué.

Après la première épreuve, nous avons pu tendre nos micros à Mohamed lamine Savané, candidat au compte de l’ENAM, qui nous a confié ceci : “J’ai un sentiment de satisfaction, car la première épreuve s’est déroulée dans les meilleures conditions. Il n’y a pas eu de problème pour le moment. L’épreuve a aussi vraiment été abordable”.

À noter que les candidats ont commencé le concours d’entrée dans les écoles techniques et professionnelles par l’épreuve de français.

Joseph Bangoura pour guinee7.com

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