Les femmes de l’opposition se sont donné rendez vous ce jeudi 1 novembre à Conakry, dans le cadre de leurs marche pour rejoindre le ministère de la sécurité, pour demander au ministre des comptes sur les tueries lors des différentes marches de l’opposition.

Comme prévu, les femmes des l’opposition ce son rassemblée à la mie journée à Donka, contrairement au programme établi qui donnait le départ de la marche au stade du 28 septembre jusqu’au ministère de la sécurité, afin de demander les comptes au ministre de la sécurité sur les morts de leurs enfants lors des marches de l’opposition républicaine

Interrogé sur le sujet sur les conditions de leurs marche, Hadja Maimouna Bah Diallo, vice présidente du comité des femmes de l’UFDG rassure que malgré les dispositifs prisent pas le gouvernement pour empêcher la marche, l’itinéraire reste maintenu : « On a dit de 10h à 15h, là on est entrain de nous mobilisé. Vous avez vu vous-même l’arsenal qu’ils ont déployé sur le chemin. On a aussi nos moyens de déplacement, quand on aura fini de nous mobilisé on va sortir, on est encore dans les temps. Nous on à pas peur de ces dispositifs là, autrement on ne peut pas aboutir à notre objectif. On n’a pas peur de ces dispositifs, on est déjà habitué aux gaz. Donc ils vont user de la force et nous attendons qu’ils usent de la force. L’itinéraire reste la même, c’est du stade au ministère de la sécurité pour demander au ministre de la sécurité de dire à ces hommes d’arrêter de tuer nos enfants. Deuxièmes de les défendre effrontément sans justice, sans rien, il dit tout de suite que ce ne sont pas ces hommes qui ont tué. On s’élève contre ça. Puisse  qu’on est déjà à cent mort, si nous considérant les morts de l’intérieur, si à Conakry il ya quatre vingt dix huit morts. Donc on en a assez, moi je pense que trop c’est trop ».

Ces femmes non finalement pas pu arriver à destination qui était le ministère de la sécurité. Et pour cause, un dispositif de sécurité leurs empêchant d’atteindre leurs objectif, avant d’être encerclé et disperser par les femmes gendarmes déployée sur le terrain.

Fatoumata Kaba pour Guinee7.com