Selon le FNDC, Mamadou Issa, Mamadou Saidou et Mamadou Ciré ont été tués en janvier 2020 ; Idrissa et Souleymane, tués en février 2020. Mamadou Hafiziou, Ousmane et Mamadou Saliou, tués en mars 2020. Le mouvement qui regroupe, entre autres, l’opposition radicale, dit avoir « le regret de constater le refus catégorique et injustifié du gouvernement à restituer ces corps pour permettre au FNDC et aux familles des victimes de les enterrer dignement », peut-on lire dans le communiqué transmis à notre rédaction, ce jeudi 25 juin 2020, dans la soirée.

Selon le même communiqué, « aucune communication n’a été faite par les autorités car tout résultat d’autopsie qui confirme les morts par balle et l’usage des armes de guerre contre les manifestants est systématiquement dissimulé. Les familles des victimes se sont donc vues refuser le droit de disposer des rapports d’autopsie de leurs enfants ». 

Face à cette situation, « Le FNDC condamne cette attitude inhumaine et irresponsable de M. Alpha Condé et de son Gouvernement qui s’évertuent à cacher la vérité de leur crime contre les populations. Le FNDC exige la restitution immédiate des corps confisqués par le Gouvernement, la transmission de tous les rapports d’autopsie aux parents des victimes et réitère son appel à une enquête indépendante de la Cour Pénale Internationale (CPI) sur les nombreux crimes commis par le régime de M. Alpha Condé ».  

Par ailleurs, ces opposants à la nouvelle constitution ont fait savoir que : « Suite aux dénonciations faites par des parents des victimes dans les médias, le Gouvernement veut procéder de façon clandestine à la restitution des corps aux familles sans leur transmettre les rapports d’autopsie qui établissent les causes des décès. »

Bhoye Barry pour guinee7.com

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