Dans un communiqué transmis par le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) à notre rédaction, ces opposants à une nouvelle constitution ont annoncé trois cas de “morts par balles”, ce jeudi 14 novembre après la dispersion des manifestants à Kondebounyi.

“Le FNDC déplore la répression dans le sang de cette manifestation qui, contrairement à celle du 7 novembre, a enregistré de nombreux blessés par balles, y compris des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions. En effet, les forces de l’ordre et de sécurité, non satisfaites de ce maigre bilan à leurs yeux, ont envoyé dans la commune de Ratoma des expéditions punitives qui se livrent encore à toutes sortes d’exactions”, mentionne le communiqué.

Et d’enfoncer le clou : “C’est ainsi que ces agents ont abattu à bout portant, en dehors donc de toute manifestation, trois jeunes gens. Il s’agit d’Alpha Souleymane, 16 ans, d’Abdourahamane, 19 ans, et d’Amadou Oury, 32 ans.”

Le FNDC compte poursuivre “un combat de longue haleine” avec la “même vigueur et la même détermination jusqu’à la satisfaction totale de ses revendications. Il s’agit notamment de l’abandon définitif du projet de troisième mandat, de la libération immédiate et sans conditions de Abdourahmane Sano, Sékou Koundouno, Ibrahima Diallo, Elie Kamano et de toutes les autres personnes injustement arrêtées et détenues en raison de leur opposition à la nouvelle Constitution. Nous exigeons également la justice pour tous ceux qui ont été tués lors des manifestations contre le troisième mandat”.

Dans un communiqué publié plus tôt par les autorités à travers le ministère de la Sécurité et de la protection civile, il est mentionné la mort d’un jeune qui aurait reçu ‘‘un projectile et a succombé à l’hôpital Sino-guinéen’’.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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