Le procès de la femme qui aurait été utilisée comme bouclier à Wanindara  par des policiers s’est ouvert, ce mercredi 18 mars 2020. Pour cette première édition, le montant de la consignation a été fixé à 300 000 GNF par le tribunal correctionnel de Dixinn.

Un peu avant cette fixation, la partie civile qui a initié la citation directe a proposé au tribunal 50 mille GNF pour mettre l’action publique en mouvement. Un montant qui n’a pas été contesté le ministère public représenté par Daye Mara. Il a juste demandé au tribunal de voir si le montant proposé pourra couvrir le procès. C’est ainsi que le juge Aboubacar Mafering Camara a tranché en fixant le montant à 300 mille GNF comme montant de consignation. Il a ensuite renvoyé le procès pour le 1er avril prochain.

Selon l’avocat, les personnes accusées ont refusé par deux fois de prendre la plainte. C’est ainsi que la partie civile a saisi le ministère de la Sécurité et de la protection civile pour la citation directe.

Cette citation directe concerne quatre personnes tous des policiers. Mamadou Lamarana Bah, le policier qui a été présenté à la télévision nationale au lendemain des faits et trois autres. Ils sont poursuivis pour « enlèvement, séquestration et blessures ».

Pour rappel, les internautes avaient estimé que Madame Fatouma Bah, a été utilisée comme bouclier humain par des agents de la police au quartier Wanindara dans la commune de Ratoma lors d’une manifestation organisée par le Front national pour la défense de la constitution.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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