Soriba Sorel, le gouverneur de Conakry à droite

 

Les festivités de fin d’année vont connaître un goût particulier cette fois-ci en Guinée, avec l’interdiction faite par les autorités de la capitale de tout regroupement et de toute manifestation publique susceptibles de porter atteinte à l’urgence sanitaire en vigueur dans le pays, pour cause d’Ebola.

Cette mesure oblige les autorités à amener les tenanciers des lieux de loisirs à sursoir aux préparatifs des activités de réjouissance marquant la fête de la nativité dans la nuit du 24 au 25 décembre, ainsi que la célébration de la Saint Sylvestre, avec le passage au nouvel an du calendrier grégorien le 31 décembre.

Mercredi, l’ambiance est empreinte de morosité sur les marchés de la capitale guinéenne, car les parents ne se bousculent quasiment pas pour offrir des cadeaux à leur progéniture. Ils sont quand même quelques-uns parmi les fidèles chrétiens à tenter de trouver de quoi faire la fête ce soir.

L’épidémie d’Ebola a entraîné la paralysie des activités économiques de la Guinée. De quoi donner aussi un goût particulier à ces festivités de fin d’année.

La Guinée n’est pas le seul pays à interdire la célébration des festivités. La Sierra Leone et le Liberia, deux pays voisins touchés aussi par l’épidémie d’Ebola ont annoncé des mesures d’interdiction pour Noël et la Saint Sylvestre.

Xinhua

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