Mamy Diaby, DGA de l’ARPT nous a fait une « mise au point » en se faisant passer pour le parangon de la vertu et le champion de l’application des lois. Il dit que la « régulation est différente du sentimentalisme ». Comme si on avait demandé son sentiment. Une nette diversion qu’on va élucider en lui faisant un gros dessin. Oui, pour que cet homme comprenne UN PEU, il vous faut un paquet de crayon ! Mais avant, le bonimenteur a juste oublié de rappeler que devant quatre de « ses » cadres dans son bureau, il a reconnu que l’ARPT avait tort. Et qu’il faut vite rectifier le tir en adressant à NDIMBA Fm, une nouvelle facture. C’était après moult explications…Maintenant qu’il revient sur ses dires et sa décision, pour justifier l’injustifiable, remettons-le à sa place.

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De quoi s’agit ?

Nous avons acheté un cahier des charges pour l’implantation et l’exploitation d’une radio avec le ministère de la Communication pour le compte de NDIMBA ! Après avoir fait tout le circuit indiqué dans le cahier des charges, nous avons bénéficié de l’agrément contre le paiement de 15 millions de GNF au ministère de la Communication (Ci-dessous les tarifs du cahier des charges).

tarifs radios

La suite ? Le ministère des postes et télécommunication, donc l’ARPT. Ici selon le cahier des charges, nous avons payé 25 millions pour la fréquence (voir ci-dessous le reçu de paiement). C’est à cette somme que le sieur Diaby s’oppose.  « M. Traoré Ibrahima Sory promoteur de NDIMBA RADIO, veut se faufiler derrière des manœuvres pour se soustraire à la règle, en racontant des contrevérités sur son site internet », a écrit M. Diaby.

reçu BCRG ARPT

Nos remarques : Celui qui, à bien des égards, a été parachuté à l’ARPT parce que gendre de…étale sa balourdise au grand jour pour que tout le monde sache qu’il n’a eu son poste que par népotisme. Mais bon, c’était ça aussi l’Alphagouvernance !

Il est quand même curieux que dans sa « mise au point », le sieur Diaby ne cite point le ministère de l’Information et de la Communication. Cependant, c’est de ce ministère que tout part. question ? l’ARPT peut-elle donner une fréquence à un opérateur sans l’agrément du ministère de la Communication ? Doit-on imposer un tarif outre que celui consigné dans le cahier des charges donné par ce ministère ? « La psychanalyse est un remède contre l’ignorance », disait un psychanalyste qui pourrait bien être utile à notre bouillant DGA.

Quid de l’arrêté conjoint qu’il brandit comme un butin de guerre ? Il est à faire remarquer qu’il date du 23 juillet 2021 et que nous avons déposé nos dossiers à l’ARPT (voir dessous le reçu), le 11 juin. D’où nous parlons de non rétroactivité de la loi. D’ailleurs les tarifs de cet arrêté doivent-ils être opposés aux promoteurs qui ont déjà acheté les cahiers des charges où sont mentionnés des tarifs ? Pourquoi l’ARPT ne fait pas insérer ses nouveaux tarifs dans les futurs cahiers des charges du ministère de la Communication ? Parce que jusqu’à preuve du contraire, c’est le cahier des charges -qui reprend les lois, fixe les prix, donne les directives- qui constitue la feuille de route pour celui qui compte implanter et exploiter une radiodiffusion en Guinée.

reçu dossier ARPT

Nous espérons avoir, une nouvelle fois, expliqué au gendre de… que l’ARPT n’est pas un bien familial.  Encore moins un Etat dans un Etat. C’est un service public qui agit en tenant compte des autres. Lire ci-dessous l’arrêté du ministre de la Communication.

arrêté ministre com