Abdoulaye Sow, patron de la Fesabag

Depuis 2007 au nom d’une revalorisation des conditions de travail du personnel des Banques et assurances, presque chaque année la Fédération Syndicale Autonome des Banques et Assurances de Guinée (FESABAG) perturbe la quiétude qui règne au sein du système financier guinéen.

Cette année, bien que les raisons de grève concernent deux institutions de micro finance, toutes les banques et assurances ont fermé, jeudi, 14 août, leurs portes et fenêtres au public, sous la demande de la FESABAG. Seule Yètè Mali, une des institutions citées dans la revendication, avait ouvert ses caisses aux clients pour marquer sa désapprobation et donner des valeurs au protocole d’accord de 2013.

Evitons de mettre le secteur bancaire en difficultés. Un secteur déjà en mal avant le président Condé. Empêcher les paisibles populations à avoir accès à leur dépôt, ne nous mène nulle part.

Les intentions affichées par la FESABAG sont connues de tous les dignes fils de la Guinée, il s’agit de saper l’élan de développement économique et les efforts de bancarisation et de consolidation du système financier amorcé par la 3ème  République, sous la direction du Pr Alpha Condé. Des intentions qui visent à décourager les commerçants à déposer leur argent dans les banques. Eux qui viennent de prendre goût à déposer leurs avoirs après les incendies répétés l’année dernière au marché Madina, le plus grand centre de négoces du pays.

La FESABAG a cessé de jouer son rôle syndical, celui de défendre le travail et les travailleurs. La fermeture inattendue et intempestive à la fois, des banques, des assurances et des Institutions de Micro Finances (IMF) fait dire aux Guinéens, que cette fédération se lance sur le terrain de sabotages des actions salvatrices tendant à qualifier le système financier guinéen, envisagées par Pr Condé et son gouvernement.

AGP

 

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