Vous imaginez, tous, que j’ai eu vent, plus tôt, des déclarations malheureuses de notre confrère d’Espace FM, Tamba Z. Millimono, mais leur teneur était tellement insipide que j’ai jugé bon de m’occuper de choses beaucoup plus importantes avant de recadrer un « jeune confrère ».

Il y a aussi que l’animateur (ou chroniqueur, c’est selon) des Grandes Gueules (GG) ne s’est pas contenté de se confondre en justifications tellement puériles qu’il y a lieu, aujourd’hui, de s’inquiéter pour lui-même, au sens psychologique du terme.

« Traoré de guinee7, ne m’a pas écrit, il a mon numéro, il écrit bien, j’ai tellement d’admiration pour lui, j’en avais tellement, Traoré c’est l’un des meilleurs journalistes que nous avons. En tout cas à l’écrit. Et il a utilisé sa belle plume. Mais elle a servi le mensonge. Cette belle plume a servi le mensonge. J’étais très déçu. J’ai été très blessé qu’il ait écrit ça » !

Votre serviteur a donc eu droit à son lot d’attaques et à des « notes » biaisées, sorties tout droit de l’imagination fertile d’un Tamba, sans doute grisé par la lumière des projecteurs d’une émission bruyante où il est juge et partie.

Tamba reviendra peut-être un jour sur ce qu’il qualifie de « mensonge » de notre part, alors qu’il reconnaît lui-même s’être coupé du monde (isolant sciemment ses téléphones !), probablement pour ruminer ses déboires qu’il s’est lui-même fabriqués, pièce par pièce, dans une spirale infernale qui a fini par siphonner ce qu’il lui reste de bon sens.

Evidemment, « seule la vérité blesse », mais la vérité servie à un personnage qui donne la bénédiction (rien que ça !), dont le Moi gère une prétention hallucinante et un orgueil mal placé, écorche plus encore (relire en bas l’article contesté par Tamba). Quelle vanité ! Heureusement que se regarder tous les matins le nombril, prendre le temps de s’écouter tout seul et finir par se convaincre d’être « le plus beau » et d’avoir raison sur « plus de 2000 journalistes », obéît à une logique mégalomaniaque qui nous fait perdre tout sens des réalités. Hélas !

En attendant, le « mari » de la belle Ester, qui se prend sur ce coup-là trop au sérieux, ferait mieux d’intégrer ce message : Jamais dans cette vie, celle passée, ou dans l’au-delà, il n’aura l’autorité nécessaire de juger de ma plume et/ou de ma compétence, chèrement acquise au moment où, lui Tamba, usait certainement ses tenues kaki sur les bancs secs d’un collège. « Si tu as rien à dire, juste tais-toi » (Raïssa Fenaiche). Agnön !

Ibrahima Sory Traoré

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