Le ministre guinéen de la Justice, Garde des Sceaux (JGS), Me Cheick Sako a, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines et l’Excision (MGF/E), informé que les personnes responsables de ces pratiques doivent savoir qu’elles répondront devant la justice.

Du moins, c’est ce qui ressort de sa déclaration, rapportée par la Cellule de Communication du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance en République de Guinée (Unicef Guinée).

Nous vous proposons un extrait de cette déclaration : «L’excision est un grave problème de santé publique qui nécessite, à la fois, une sensibilisation accrue et la répression contre les personnes reconnues coupables de mutilations génitales, à fortiori sur des enfants. Parallèlement à la procédure pénale, il est important d’accentuer la sensibilisation, en impliquant les associations de femmes et le personnel de santé, parce que l’excision n’apporte rien de positif. L’acte est interdit par les textes nationaux et internationaux et nous sommes fermes là-dessus. Les personnes qui en sont responsables doivent savoir, qu’elles répondront devant la Justice», a-t-il averti.

Avec AGP

 

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