A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, ce vendredi 3 mars, l’ambassadrice de la Grande-Bretagne en Guinée a organisé un débat avec les journalistes, dans les locaux de l’ambassade. Celui-ci était animé par Makèmè Bamba, correspondante en Guinée de la radio BBC-Afrique.

Pour cette dernière, « quand on fait le journalisme, il faut carrément faire la différence entre la nouvelle et l’opinion. La nouvelle repose sur les faits ; c’est pourquoi d’ailleurs, on dit dans notre métier, les faits sont sacrés. Ça n’a rien à voir avec les commentaires que nous, nous pouvons apporter. Apporter un commentaire dans un article, alors qu’on donne des nouvelles, ça amène à confondre deux choses », a déclaré Makèmè Bamba.

Pendant près de deux heures d’échanges, le débat s’est focalisé sur la liberté de la presse en Guinée ; les problèmes que rencontrent les journalistes sur le terrain, à savoir l’accès à l’information, la rétention de l’information ; le mauvais traitement salarial des journalistes par les patrons de presse ; la non formation des journalistes ; le manque d’annonceurs…

Pour sa part, la diplomate britannique s’est tout d’abord félicitée de la qualitégrande des débats, tout en reconnaissant que l’ambassade du Royaume-Uni n’a pas de sessions de formations prévues pour les journalistes. Cependant, elle a promis des séances de débats entre les médias et les sociétés minières, dans les prochains mois.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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