A l’issue des manifestations de revendication pour dit-on, demander une amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires  de l’administration parlementaire intervenues  ce lundi  23 mars 2015 à l’entrée principale de l’Assemblée Nationale, certains travailleurs ont manifestement argué des allégations selon lesquelles, ils auraient été blessés par le cortège du Président Claude Kory Kondiano.

Pour éclairer la lanterne de l’opinion sur cette situation, des investigations  y ont été consacrées  au terme desquelles, des révélations percutantes et imagées portent en effet, un cinglant démenti à ces allégations que l’on peut d’ores et déjà, sans risque d’aucune culpabilité qualifier d’archifaux.

En effet selon des témoignages factuels, cette femme parfaitement bien habillée  en image, nommée Yélikha Conté qui se dit avoir eu les chevilles fracturées, n’aura nullement été touchée par le cortège.

Pour attester en toute évidence, regardez ici en image eu au moment même des faits où elle était en train de danser et insulter la maman du jeune gendarme qui assure le clairon du cortège du Président de l’Assemblée Nationale. Pendant qu’elle se rendait compte de la présence du photoreporter ayant pris cette image, Yélikha fonde en larme et déclare avoir été piétinée par une moto qui pèse 500 kg.

Pour monnayer son gros mensonge, le lendemain, la Dame Yélikha pointe au parlement avec des tonnes d’ordonnances médicales d’un montant de 25 00 000 Gnf pour son soin. Une autre fausse nommée Djénabou Kéita aussi de venir déclarer avoir eu le cou  en contusion ou  l’on ne sait, cassé et à la clé, une un manuscrit réclamant le remboursement d’un montant de 450 000 Gnf pour un traitement à l’indigénat et 400 000 Gnf  pour un traitement à l’hôpital.

Selon nos sources d’information, le Président de l’Assemblée Nationale, Claude Kory Kodiano, de bonne foi dont il est resté d’ailleurs réputé, aurait ordonné le paiement de ces montants aux deux affabulatrices prises ainsi en flagrant délit de mensonge. He oui, le ridicule ne tue pas.

Tel est au terme de ces investigations, le revers de ce mouvement de revendications à  plusieurs connotations au niveau du Parlement guinéen.

Ibrahima Tioye