A l’école nationale des arts et métiers (ENAM), l’enthousiasme n’y est toujours pas, quant à l’ouverture des classes, mais surtout la réinscription des étudiants. C’est du moins ce qu’a constaté le directeur Alhassane Sylla qui a tout de même indiqué qu’au sein de son école, l’ouverture a bel et bien démarrée. Selon lui, dès l’annonce de la date de la rentrée scolaire, ils ont initié un conseil de direction qui les a permis d’aller sur le conseil des professeurs.

A l’ENAM, certaines dispositions ont été prises. Notamment la mise en place de deux commissions : l’une qui s’occupe uniquement de la gestion des kits de la prévention au virus Ebola et l’autre qui s’occupe de l’inscription et l’orientation des étudiants.

Alhassane Sylla qui en est le directeur a déclaré que la rentrée est quelque peu  timide surtout en première année. En revanche les promotions de la deuxième et troisième année ont déjà bien commencé à venir. « Ils ont déjà commencé les cours. Mais l’effectif n’est pas aussi si important que ça. Les professeurs viennent, ce sont des étudiants qui ne viennent pas en grand nombre », a-t-il précisé.  Lequel a ajouté que cette année, le conseil d’orientation l’a envoyé 268 étudiants orientés. En plus des 150 redoublants de l’année dernière, il aura un effectif de 418 en classe de la première année. Le directeur Sylla de poursuivre en soulignant que les années antérieures, il pouvait avoir un effectif de plus de mille étudiants. « Cette année, je crois que, je serai dans les environs de 1400 étudiants », projette-t-il.

Selon certains observateurs certains étudiants ont été infiltrés par des encadreurs de la même école, lui a-t-on interrogé. M. Sylla est formel : « Si ça se faisait, je l’inscris dans la période antique. La période moderne de l’inscription, on ne va pas dans ce sens. Il y a une seule porte d’entrée. C’est passé par le conseil à l’orientation », a d’emblée fait savoir le directeur de l’école nationale des arts et métiers. A son avis, seul ce conseil dispose des documents idoines qui permettent d’identifier l’admis, de l’inscrire et de le faire rentrer dans le réseau de formation interne de l’ENAM.

Alhassane Sylla parlant des difficultés, il a précisé comme toute organisation l’ENAM aussi à des facilités et des difficultés. Mais qu’ils tentent de les contenir. A défaut, ils font appelle au département de la tutelle. Ce qui est évident, rapporte M. Sylla, ils n’ont plus de temps à perdre. « Une fois ce mois passé, on arrête et on continue le processus pédagogique. Donc les apprenants doivent rejoindre l’école vite, pour qu’on puisse combler  année scolaire», a-t-il conseillé.

Richard TAMONE (Le Démocrate, partenaire de guinee7.com)

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici