Sur sa page facebook, Kallo, le coordinateur des communicants du RPG, parti au pouvoir, a donné le ton : ‘‘Il n’y a pas d’alternative à l’amélioration des conditions de vie et de travail. S’en sortir ou périr ensemble !’’ ; Antonio Fargas, lui, a remplacé sa photo de profil par le mot ‘‘Fermé’’ gravé sur du fond rouge ! Et pour joindre l’acte à la parole, ce lundi, la majeure partie des communicants du RPG, observe un silence radio sur les réseaux sociaux. Selon nos confrères de mediaguinee, les communicants réclament entre autres ‘‘au chef de l’Etat et au parti la restructuration de la Cellule de communication, des outils de travail, la mise en place d’une permanence de communication du siège, la prise en charge des différents membres de la cellule, la couverture des activités du chef de l’Etat et du parti et la promotion des jeunes au sein de l’administration’’.

Le site révèle que ‘‘ces jeunes communicants avaient touché beaucoup de hauts responsables du parti ainsi que le président de la République à qui d’ailleurs ils ont remis un mémorandum détaillé sur leurs difficultés. Et depuis, rien n’y fit’’, précise-t-il citant une source de la Cellule de communication du parti au pouvoir.

Selon un membre de la cellule de communication du parti que nous avons pu joindre ce matin, ‘‘leur revendication n’a rien d’un règlement de compte. Nous voulons juste attirer l’attention de nos responsables du parti sur nos conditions de vie à améliorer. Nous n’en voulons à personne. C’est une vieille histoire que nous avons remise au goût du jour. Sinon que nous avons un sang jaune (allusion faite à la couleur du parti), qui circule dans nos veines’’.

Un autre communicant qui partage les revendications, estime tout de même que le moment n’est pas opportun pour mener une grève. D’ailleurs, pour lui, ‘‘il n’y a pas de syndicalisme en politique. Un militant, c’est un militant. Soit il est convaincu, il reste. Ou s’il n’est plus convaincu, il quitte’’.

Aux dernières nouvelles, les jeunes communicants ont été contactés par certains mastodontes du pouvoir, mais ‘‘à ce stade, nous ne voulons qu’un seul interlocuteur : le président de la République’’, a martelé un communicant qui dit parler au nom du groupe.   

Focus de guinee7.com   

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