Je commence tout  d’abord par souhaiter que Mme Balakhissa Samoura ne réponde plus à Sydia concernant les débats ivoiriens pour deux raisons:

  1. cet opposant va vider de son sens l’analyse qu’elle a faite pour l’interpréter à sa guise et donner l’impression aux ivoiriens que leurs frères et soeurs Guinéens sont jaloux des réalisations qui sont faites dans leur pays;
  2. pour ne pas permettre à ce monsieur très dangereux qui n’a aucun poids politique faute de programme et de militants, de raconter sa vie.

Laissez-le avec son débat stérile qui ne fera pas de lui président de la République de Guinée s’il plaît à Dieu car les Guinéens ne sont pas dupes.

Il  a toutefois, oublié de mentionner dans sa lettre réponse qu’il vous a adressée avec un nom d’emprunt, que les deux premiers ponts ivoiriens ont été construits par le  président Houphoët Boigny entre 1954 et 1957 pour le 1er et entre 1964 et 1967 pour le 2è . Ces ouvrages ont été  réhabilités en 2012 par le président Ouattara compte tenu de l’accroissement de la population urbaine et de l’âge de ces ponts. Pour aller plus loin, la première pierre de ce 3è pont a été posée le 18 janvier 1999 avant l’arrêt des travaux en décembre de la même année suite au coup d’Etat. l’Administration, c’est la continuité.

Loin de moi l’idée de mettre en cause les efforts déployés par le  président Alhassane pour le décollage de son pays,  mais de répondre à M. Touré qui dénigre systématiquement son pays d’origine avec ses idées sordides. Il faut signaler aussi que ces deux pays voisins ne sont pas en compétition.

Ouattara travaille certes, mais il n’a pas hérité d’une Côte d’Ivoire en ruine malgré ce que ce pays a connu, puisque les ivoiriens avaient accès aux services sociaux de base: l’eau, l’électricité, les transports en commun et autres qu’il est en train d’améliorer.

Alors que l’actuel président guinéen, a trouvé son pays au niveau sous-sol qu’il est en train de remonter  au niveau rez-de-chaussée.

Un pays sans eau, sans électricité et pas de centre de santé digne de ce nom.

Les deux chefs d’Etat n’ont donc pas eu le même départ mais qu’à cela ne tienne, les Guinéens sont fiers des résultats obtenus en ce moment compte tenu des circonstances, la réforme de l’armée qui est devenue républicaine en est une illustration. Heureusement d’ailleurs, sinon ce prétentieux dans son obsession du pouvoir aurait déjà réussi à déstabiliser le pays.

Aussi, les opposants ivoiriens sont des patriotes qui ne s’opposent pas au développement de leur pays comme c’est le cas de certains opposants guinéens, ceux-là privilégient l’intérêt de la Côte d’Ivoire.

Un autre héritage de la Guinée, c’est qu’elle était devenue une plaque tournante de la drogue, connue aussi pour la corruption due à la mal gouvernance sous la 2è République du temps de ce donneur de leçons.

Nous Guinéens, aimerions savoir dans quel coin de la Guinée cet ancien premier ministre de 1996 à 1999 a amélioré la desserte en eau et en électricité que tout le monde cherche en vain ou si quelqu’un d’autre est venu détruire ces installations, qu’il le dénonce ?

En tout cas, un travail sérieux ne disparaît pas aussi rapidement.

Nous autres, affirmons avec fierté (sans violence bien sûr) notre appartenance à la Guinée !

Vive la Guinée !

Vive l’unité nationale !

France, le 20 décembre 2014

Marie José Yombouno

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