Les Journées de la femme politique ont pris fin mardi 7 mars 2017, dans un réceptif hôtelier de la capitale. Durant deux jours, le comité de plaidoyer pour l’inscription des femmes sur des listes de candidature ont échangé sur le thème ‘‘Enjeux des élections locales pour les femmes’’.

Prenant la parole, Fatoumata Binta Barry, porte-parole du Comité a rappelé que ‘‘grâce à l’action conjuguée des femmes des partis politiques, de la société civile et des organisations de défense et de promotion des droits humains, le nouveau cadre juridique a consacré un quota d’au moins 30% aux femmes sur toutes les listes de candidature’’.

‘‘Le respect de ce quota de 30% au moins, accordés aux femmes sur les listes de candidatures, est l’un des défis majeurs du processus démocratique que les politiques doivent relever. A titre illustratif, on peut rappeler que 23,8% sont membres du gouvernement, 22% du parlement, 0,08% de femmes occupent les fonctions de Gouverneur de régions pendant qu’elles constituent plus de la moitié de la population guinéenne’’, renseigne-t-elle.

Par ailleurs le comité entend faire des plaidoyers aux niveaux des décideurs. ‘‘Ce Comité a fait un constat sur la représentation des femmes à tous les niveaux (Ministères, Assemblée Nationale, Mairies, etc.). Il entend faire des plaidoyers auprès des décideurs à tous les niveaux, avant les élections communales et communautaires, en vue de demander d’aller au-delà du quota d’au moins 30% que prévoit le code électoral en ce qui concerne la représentation des femmes sur les listes de candidatures pour tendre vers la parité’’, a déclaré Fatoumata Binta Barry.

Au sortir de cet atelier, les femmes et filles des partis politiques se sont fixés un objectif d’atteindre d’ici 2030, le quota 50% des femmes sur les listes de candidature.

Bhoye Barry pour guinee7.com

Publicités

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici