L’ancienne syndicaliste, Hadja Rabiatou Sera Diallo, a répondu aux accusations selon lesquelles, elle ne fait rien en tant qu’icône du syndicalisme guinéen, pour mettre fin à la crise qui mine, de nos jours, le mouvement syndical guinéen. Notamment la division au sein de l’USTG ( Union Syndicale des travailleurs de Guinée)

Contrairement à ce qu’affirme bon nombre d’observateurs, la présidente du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel ( CESEC) dit avoir mené plusieurs démarches dans le cadre de la réunification des deux factions de L’USTG.

« Peut-être que je ne parle pas sur les ondes, mais je parle. Je fais des déplacements pour interpeller les uns et les autres. C’est que je ne peux pas prendre la chuchote, mais certains d’entre-deux peuvent même témoigner. À un moment donné, j’ai fait appeler même des sages, pour que le mouvement syndical soit uni et j’en suis vraiment fière. Sur tous les plans, tout le monde sait ce que je suis en train de faire ; mais c’est parce que je ne parle pas sur les médias, donc les gens ne savent pas ce que je fais, mais je fais de mon mieux », a confié Hadja Rabiatou Sera au micro de nos confrères de la radio espace, ce 2 novembre.

Elle estime par ailleurs que les protagonistes pourraient enfin enterrer la hache de guerre, pour en quelque sorte, honorer la mémoire du camarade Louis Mbemba Soumah (membre fondateur de L’USTG), décédé à Conakry, le 1er novembre.

« Il y a de l’espoir… avec le décès de Louis Mbemba Soumah, il y aura des surprises parce que certains m’ont déjà promis d’hier à aujourd’hui », a t-elle révélé.

Mohamed Soumah pour Guinee7.com